Auteurs du XIXe siècle cités dans les témoins
8 750 citations d'auteurs du XIXe siècle.
La période est estimée à partir des dates de vie de l'auteur ; la date précise du passage cité n'est pas toujours connue.
abaisser : Vestibules profonds, parvis silencieux, Où viennent s'abaisser les cœurs religieux
Népomucène Lemercier (1771-1840)
abandon : Dans l'abandon de sa vive amitié, Hier à son rival Montfort s'est confié
Casimir Delavigne (1793-1843)
abandon : Et dans ce trouble heureux dont j'aimais l'abandon
Casimir Delavigne (1793-1843)
abandonné : Un vieil oiseau qui se sent abandonné de ses ailes vient s'abattre auprès d'un courant d'eau
Chateaubriand (1768-1848)
abatée : Le mouvement par lequel le navire revient de l'abatée à la ligne du vent se dit auloffée
Benjamin Legoarant (1792-1863)
abattement : À cet abattement que vous laissez paraître, J'ai, s'il faut l'avouer, peine à vous reconnaître
Népomucène Lemercier (1771-1840)
abattre : .... mais, lorsque tu m'abats, Je me relève encor pour insulter ton bras
Lamartine (1790-1869)
abattre : Nous comparions notre France à la Grèce, Quand un pigeon vient s'abattre à nos pieds
Béranger (1780-1857)
abdicataire : J'allai, sans façon, offrir l'hommage de mon respect au roi abdicataire de Sardaigne
Chateaubriand (1768-1848)
abeille : Le ruisseau n'apprend pas à couler dans sa pente, L'aigle à fendre les airs d'une aile indépendante, L'abeille à composer son miel
Lamartine (1790-1869)
abeille : Et que mes doux regards soient suspendus au tien, Comme l'abeille avide aux feuilles de la rose
Lamartine (1790-1869)
abhorré : .... Et, changeant la gloire en outrage, T'offrir un triomphe abhorré
Lamartine (1790-1869)
abhorrer : Dans l'éternel oubli je dormirais encore ; Mes yeux n'auraient pas vu ce faux jour que j'abhorre
Lamartine (1790-1869)
abîme : Didon regarde avec horreur autour d'elle et ne voit que des abîmes
Chateaubriand (1768-1848)
abîmer : Terre où je n'ai plus rien que mon cœur puisse aimer, Ouvre-toi ! Dans tes flancs puissé-je m'abîmer !
Népomucène Lemercier (1771-1840)
abjection : On ne remarque chez cette nation [espagnole] aucun de ces tours de phrase qui annoncent l'abjection des pensées
Chateaubriand (1768-1848)
abolir : [Liberté] Tes purs adorateurs, étrangers sur la terre, Voyant dans ces excès ton saint nom s'abolir, Ne le prononcent plus
Lamartine (1790-1869)
abonder : Au lieu de se modérer en parvenant au souverain pouvoir, Jacques II abonda dans les mesures propres à le perdre
Chateaubriand (1768-1848)
abord : Mila ne se put défendre d'une secrète terreur à l'abord de ce lieu redoutable
Chateaubriand (1768-1848)
abordage : Harold, le sabre en main, s'élance à l'abordage
Lamartine (1790-1869)
abordage : L'abordage ! l'abordage ! On se suspend au cordage, On s'élance des haubans
Victor Hugo (1802-1885)
aboyant : Comme l'oiseau du ciel qui vient en tournoyant Enivrer son regard sur ce gouffre aboyant
Lamartine (1790-1869)
aboyer : Quoique toujours, sous son empire, L'usurpateur nous ait chassés, Nous avons laissé, sans mot dire, Aboyer tous les plus pressés
Béranger (1780-1857)
abracadabra : De vos mains grossières, Parmi des poussières, Écrivez, sorcières : Abracadabra
Victor Hugo (1802-1885)
abrégé : Le peuple juif est un abrégé symbolique de la race humaine
Chateaubriand (1768-1848)
abréviateur : [Pour le plan de l'ancienne Carthage] nous sommes réduits aux abréviateurs latins, tels que Florus et Velleius Paterculus
Chateaubriand (1768-1848)
abri : S'il est, aux bords déserts du torrent ignoré, Quelque rustique abri de verdure entouré....
Lamartine (1790-1869)
abri : L'arbre sacré [de la liberté] sur ce concours immense Forme un abri de rameaux toujours verts
Béranger (1780-1857)
abri : Sous l'abri d'un grand nom sûr de l'impunité, à d'horribles excès leur orgueil s'est porté
Casimir Delavigne (1793-1843)
abrité : Si notre accueil le touche, Si, par nous abrité, Il [l'exilé] s'endort sur la couche De l'hospitalité....
Béranger (1780-1857)