reconnaître
verbe, /ʁəkɔnɛtʁə/ ou /ʁəkonɛtʁə/
Définitions
Identifier une personne ou une chose que l'on a déjà vue ou entendue.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.
Admettre la réalité ou l'exactitude d'une chose, parfois contre son propre intérêt.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.
Accorder une existence officielle ou légitime à un État, un statut ou un droit.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.
Explorer un lieu ou une situation pour en analyser les éléments ou en saisir la nature.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — ébauche — en attente de relecture · méthode.
Voir aussi : variante reconnaitre · donne se reconnaître
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (23 sens) — Académie 1935 (26 sens)
Littré (1873)
v. a.
Se remettre dans l'esprit l'idée de quelqu'un ou de quelque chose que l'on connaît. Je reconnais le cachet. Reconnaître des gens à leur voix, à leurs allures. Fig. Absolument. On ne le reconnaît plus, nous ne le reconnaissons plus, il est tout à fait changé.
Quand elle fut dans la tour et qu'elle se présenta à la porte, les épines qui la bouchaient et qui s'étaient d'elles-mêmes détournées pour laisser passer Psyché la première fois, ne la reconnaissant plus [elle était devenue noire], l'arrêtèrent — La Fontaine (1621-1695)
Vous voilà tout désolé parce que vous avez vu votre père sans le reconnaître — Fénelon (1651-1715)
Connaître à quelque signe, à quelque marque, à quelque indication, une personne ou une chose qu'on n'a jamais vue. À sa démarche on reconnut une déesse. Reconnaître une plante d'après la description donnée par les auteurs. Se faire reconnaître, prouver qui l'on est par des indications certaines. Il se dit des marques morales, intellectuelles qui font connaître quelqu'un ou quelque chose.
Il [M. de Turenne] dit au petit d'Elbœuf : Mon neveu, demeurez là ; vous ne faites que tourner autour de moi, vous me feriez reconnaître — Mme de Sévigné (1626-1696)
Ils [les princes morts] vont tous ensemble se confondre dans un abîme où l'on ne reconnaît plus ni princes, ni rois, ni toutes ces autres qualités superbes qui distinguent les hommes — Bossuet (1627-1704)
Parvenir à connaître, à apercevoir, à découvrir la vérité de quelque chose. On a reconnu son innocence. On reconnaît à ces indices la salubrité de l'eau. On reconnaît leur mauvaise foi.
On ne les sent aussi [les remords] que quand le coup approche, Et l'on ne reconnaît de semblables forfaits Que quand la main s'apprête à venir aux effets — Pierre Corneille (1606-1684)
Et reconnaissez-vous que tout ce qu'il m'a dit, Par quelque impression ébranle mon esprit ? — Pierre Corneille (1606-1684)
Reconnaître avec la négation signifie quelquefois ne plus avoir égard à, ne plus écouter. Il ne reconnaît d'autre loi que sa volonté.
Implacables l'un pour l'autre et irréconciliables ennemis pendant que la séance [de jeu] dure, ils [les joueurs] ne reconnaissent plus ni liaisons, ni alliance, ni naissance, ni distinction — La Bruyère (1645-1696)
Considérer, observer. Reconnaître les lieux, le terrain. Fig. Reconnaître les dispositions de quelqu'un,
Disposition facile à reconnaître dans cette queue, que l'oiseau [le troglodyte] a coutume, non-seulement de relever, mais d'épanouir en volant, et qui la fait paraître à deux pointes — Buffon (1707-1788)
Terme de guerre. Reconnaître, se dit pour examiner, s'instruire de ce qui concerne la situation, la nature, la force d'un lieu ou d'une troupe ennemie. Il envoya reconnaître les passages, les ennemis, leur contenance, leur nombre. Absolument. Il est allé reconnaître. Reconnaître une patrouille, une ronde, etc. s'assurer qu'elle n'est pas ennemie.
Il [le roi] arriva avant midi, reconnut la place fort exactement, suivant sa coutume — Pellisson (1624-1693)
J'ai des ordres à donner, des lieux à reconnaître, des dispositions à faire et des dépêches à dicter
Faire l'exploration de contrées, d'eaux inconnues. Terme de marine. S'approcher d'une terre, en examiner la forme, en étudier les abords. Reconnaître un écueil, un danger, s'en approcher, les relever, les dessiner. Reconnaître un vaisseau, s'approcher de lui pour juger de sa force, connaître sa nationalité, etc.
Alexandre laissa son armée et sa flotte à Patale, alla lui-même avec quelques vaisseaux reconnaître la mer, marqua les lieux où il voulut que l'on construisît des ports, des havres, des arsenaux — Montesquieu (1689-1755)
Ce que Séleucus reconnut fut appelé mer Séleucide ; ce qu'Antiochus découvrit fut appelé mer Antiochide — Montesquieu (1689-1755)
Admettre, accepter comme vrai, comme incontestable. Ce philosophe reconnaissait l'existence des atomes.
On reconnaît d'un commun accord les avantages de.... Les gourmets reconnaissent un excellent goût aux huîtres de.... Sans doute qu'étant chrétien comme vous prétendez l'être, vous n'hésiterez pas à reconnaître qu'il n'est rien de plus important pour vous que tout ce que je viens de vous marquer — Bourdaloue (1632-1704)
Se soumettre à l'autorité d'une personne. On dit dans un sens analogue : reconnaître un Dieu. Reconnaître un gouvernement, reconnaître qu'il est légitimement établi et qu'il prend place à côté des anciens gouvernements.
Paris et tout le royaume, avec un fidèle et admirable empressement, reconnaît son roi gardé par la Providence et réservé à ses grands ouvrages — Bossuet (1627-1704)
Les Gaules n'eurent presque rien qui n'obéît aux Français ; et tous reconnaissaient Charles Martel — Bossuet (1627-1704)
Dans le langage religieux, reconnaître se dit quelquefois pour déclarer sa foi.
Quiconque me confessera et me reconnaîtra devant les hommes, je le reconnaîtrai aussi moi-même devant mon Père qui est dans les cieux — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Reconnaître pour, reconnaître en telle qualité. On dit dans un sens analogue et par ellipse : reconnaître de, c'est-à-dire pour être de.
Énée, que les Romains reconnaissent pour leur fondateur — Bossuet (1627-1704)
Il [Jésus-Christ] déclara qu'il ne reconnaissait pour mère et pour frère que ceux qui faisaient la volonté de son Père céleste — Bourdaloue (1632-1704)
Terme militaire. Faire reconnaître un officier, le proclamer en présence de la troupe où il doit commander.
Reconnaître un enfant, s'avouer authentiquement pour père ou mère d'un enfant naturel.
Elle [la duchesse de Portsmouth] a un fils qui vient d'être reconnu, à qui on a donné deux duchés — Mme de Sévigné (1626-1696)
Mme de Montespan eut cinq enfants de suite ; je ne sais s'ils furent reconnus tous ensemble, ou séparément — Mme de Caylus (1673-1729)
Reconnaître son seing, sa signature, une lettre, un billet, etc. reconnaître qu'on a signé l'écrit dont il s'agit, qu'on a écrit en effet la lettre, le billet, etc. Reconnaître une rente, une redevance, en passer un aveu.
Avouer, confesser. On dit : reconnaître de, avec un infinitif. On supprime quelquefois la préposition de.
Vous, Seigneur, dont la bonté infinie n'a rien donné aux hommes de plus efficace pour effacer leurs péchés que la grâce de les reconnaître.... — Bossuet (1627-1704)
Chrétiens, que répondrons-nous à ce reproche ? il est juste, reconnaissons-le — Bossuet (1627-1704)
Avoir de la reconnaissance pour. Récompenser. Reconnaître quelqu'un, user de reconnaissance envers lui, le récompenser. Absolument. Témoigner de la reconnaissance.
Mais puisqu'on reconnaît si mal mes bons offices — Molière (1622-1673)
Qui reconnaît les grâces, aime à en faire — Bossuet (1627-1704)
Se reconnaître, v. réfl. Trouver sa ressemblance, son image, dans un portrait, dans un miroir, etc. Fig. Retrouver ses opinions, ses sentiments dans un autre. Se reconnaître dans son fils.
Il se regarda dans un miroir, et se reconnaissait à peine, tant il était changé ! Qui est-ce qui ne se reconnaît pas dans Molière ; et, si l'on ressuscitait les héros de nos tragédies, ils auraient bien de la peine à se reconnaître sur notre scène — Diderot (1713-1784)
Se remettre dans l'idée un lieu qu'on a connu et où l'on se retrouve. Il y a bien longtemps que je suis venu ici ; mais je me reconnais. Fig. Ce manuscrit est difficile à lire ; mais je commence à m'y reconnaître. C'est une affaire embrouillée ; je ne m'y reconnais plus.
Se reconnaître, constater qu'on se connaît les uns les autres.
Dans tous les discours et tous les écrits de certaines gens, on n'entend ni on ne voit presque autre chose que le terme de vérité ; c'est, ce me semble, le signal pour se reconnaître les uns les autres ; c'est leur cri de guerre — Bourdaloue (1632-1704)
Être reconnaissable ou reconnu.
L'opération de la grâce se reconnaît dans ses fruits — Bossuet (1627-1704)
Le duc et le marquis se reconnut aux pages — Boileau (1636-1711)
Étymologie : Re..., et connaître ; bourg. requeunoitre ; wallon, riknoh ; provenç. recognoscer, reconoscer, reconnoisser ; espagn. reconocer ; port. reconhocer, ital. riconoscere.
Historique : XIe s. Très sei [il] la tint [la lettre], ne la volt demustrer, Nel reconnissent usque il s'en seit alet Dusque li uns son tort en reconnuisse XIIe s. Si coiement [j'] ai ma dolor menée, Qu'à mon semblant ne la reconnoist-on E tuz les reis de cele terre recunnurent lur regnes de lui, e pais out de tutes parz Puet cel estre qu'il s'est en sei reconeüz, E de la felunie s'est ensi defenduz Ben reconnurent Renoart à l'escu XIIIe s. Aucune foiz avient que cil qui a receu monstre qu'il aime plus son bienfaitor que cil lui ; et ce font il, por ce que l'on ne les blasme dou non reconoistre le benefice…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
v. tr.
Retrouver dans sa mémoire l’idée, l’image d’une personne, d’une chose, quand on vient à la revoir ou à l’entendre. Il y avait longtemps que je ne l’avais vu, j’ai eu de la peine à le reconnaître. Je l’ai reconnu à sa démarche, à sa voix. Ne me reconnaissez- vous point? J’ai reconnu un tel malgré son déguisement. Que chacun reconnaisse ses effets, ses livres, etc. Ce chien a reconnu la voix de son maître. Je n’ai été qu’une fois chez lui, mais je reconnaîtrai le chemin, la maison.
Il signifie encore Connaître, distinguer, à quelque signe, à quelque caractère, d’après quelque indication, une personne ou une chose qu’on n’a jamais vue. Je l’ai reconnu au portrait que vous m’en aviez fait. On le reconnut à une balafre qu’il avait au front. Il a reconnu cette plante à divers signes, à divers caractères.
Il s’emploie aussi figurément. Je reconnais cet homme à ses perfidies. On reconnaît un écrivain à son style. Je reconnais bien la bonté de votre coeur. Je vous reconnais bien là. à ce trait de déloyauté, je ne le reconnais pas.
Se faire reconnaître, Se nommer, donner des indications pour prouver qui on est.
RECONNAÎTRE signifie encore Parvenir à connaître, à apercevoir, à découvrir la vérité de quelque chose. On a reconnu son innocence. On a reconnu sa trahison, sa perfidie.
Il signifie aussi Admettre une chose comme vraie, comme incontestable. Ce fait est reconnu de tout le monde. C’est une vérité reconnue. On a reconnu que cela était nécessaire.
Avec la négation il signifie Ne plus avoir égard, ne plus écouter. Il ne reconnaît ni parents ni amis. Il ne reconnaît d’autre loi que sa volonté, d’autre maître que lui-même.
RECONNAÎTRE signifie aussi Avouer, confesser, déclarer. Il a reconnu sa faute, son tort. Il a reconnu la dette. Je reconnais avoir reçu... Je reconnais qu’un tel m’a prêté telle somme. Il ne veut pas reconnaître qu’il a eu tort. Je reconnais avec vous que telle chose est ainsi. Je reconnais mon erreur.
Reconnaître pour, Avouer pour, reconnaître en telle qualité. Il a reconnu un tel pour son fils. Ces peuples l’ont reconnu pour leur roi. C’est un honnête homme, et reconnu pour tel.
Il s’emploie absolument dans ce sens et signifie Reconnaître pour chef, pour roi. Après plusieurs années de guerre civile, toute la France reconnut Henri IV.
Reconnaître un gouvernement, L’admettre parmi les puissances constituées, entrer en rapport avec lui. Son gouvernement avait été reconnu par les puissances étrangères. On dit de même : Reconnaître un prince, un souverain.
En termes de Guerre, Faire reconnaître un officier, Le proclamer en présence de la troupe où il doit commander.
Reconnaître sa signature, Avouer qu’on a signé l’écrit dont il s’agit. On dit de même : Reconnaître une lettre, une écriture, une promesse, un billet.
Reconnaître un enfant, Déclarer, dans les formes authentiques, qu’on est le père ou la mère d’un enfant naturel.
Reconnaître une redevance, une rente, En passer une reconnaissance.
RECONNAÎTRE signifie encore Considérer, observer, remarquer. Reconnaître les lieux. Reconnaître les dispositions de quelqu’un.
Il se dit spécialement en termes de Guerre. Reconnaître l’ennemi, un pays, une place qu’on veut attaquer. On envoya de la cavalerie reconnaître les passages, les chemins, les défilés. Reconnaître une patrouille, une ronde, etc., S’assurer qu’une patrouille, qu’une ronde, etc., n’est point ennemie, ni suspecte. Le caporal sortit du poste pour reconnaître la patrouille.
En termes de Marine, Reconnaître un bâtiment, Le découvrir, l’apercevoir. Reconnaître une terre, En observer la situation.
RECONNAÎTRE signifie aussi Explorer des contrées, des eaux inconnues. Il reconnut ce fleuve jusqu’à une grande distance de son embouchure.
RECONNAÎTRE signifie encore Avoir de la gratitude. Reconnaître les bienfaits qu’on a reçus, les bons procédés dont on a été l’objet. Je reconnaîtrai tout ce que vous avez fait pour moi.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (51)
- reconnaîtrions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛtʁijɔ̃/ ou /ʁəkonɛtʁijɔ̃/
- reconnaîtrais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛtʁɛ/ ou /ʁəkonɛtʁɛ/
- reconnaîtriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛtʁije/ ou /ʁəkonɛtʁije/
- reconnaîtrais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛtʁɛ/ ou /ʁəkonɛtʁɛ/
- reconnaîtraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛtʁɛ/ ou /ʁəkonɛtʁɛ/
- reconnaîtrait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛtʁɛ/ ou /ʁəkonɛtʁɛ/
- reconnaissons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsɔ̃/ ou /ʁəkonɛsɔ̃/
- reconnaissez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛse/ ou /ʁəkonɛse/
- reconnais — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛ/ ou /ʁəkonɛ/
- reconnaîtrons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛtʁɔ̃/ ou /ʁəkonɛtʁɔ̃/
- reconnaîtrai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛtʁe/ ou /ʁəkonɛtʁe/
- reconnaîtrez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛtʁe/ ou /ʁəkonɛtʁe/
- reconnaîtras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛtʁa/ ou /ʁəkonɛtʁa/
- reconnaîtront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛtʁɔ̃/ ou /ʁəkonɛtʁɔ̃/
- reconnaîtra — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛtʁa/ ou /ʁəkonɛtʁa/
- reconnaissions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsjɔ̃/ ou /ʁəkonɛsjɔ̃/
- reconnaissais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛsɛ/ ou /ʁəkonɛsɛ/
- reconnaissiez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsje/ ou /ʁəkonɛsje/
- reconnaissais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛsɛ/ ou /ʁəkonɛsɛ/
- reconnaissaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsɛ/ ou /ʁəkonɛsɛ/
- reconnaissait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛsɛ/ ou /ʁəkonɛsɛ/
- reconnûmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnymə/ ou /ʁəkonymə/
- reconnus — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəkɔny/ ou /ʁəkony/
- reconnûtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnytə/ ou /ʁəkonytə/
- reconnus — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔny/ ou /ʁəkony/
- reconnurent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnyʁə/ ou /ʁəkonyʁə/
- reconnut — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔny/ ou /ʁəkony/
- reconnaissons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsɔ̃/ ou /ʁəkonɛsɔ̃/
- reconnais — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛ/ ou /ʁəkonɛ/
- reconnaissez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛse/ ou /ʁəkonɛse/
- reconnais — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛ/ ou /ʁəkonɛ/
- reconnaissent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsə/ ou /ʁəkonɛsə/
- reconnaît — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛ/ ou /ʁəkonɛ/
- reconnaître — infinitif — /ʁəkɔnɛtʁə/ ou /ʁəkonɛtʁə/
- reconnues — participe passé pluriel féminin — /ʁəkɔny/ ou /ʁəkony/
- reconnus — participe passé pluriel masculin — /ʁəkɔny/ ou /ʁəkony/
- reconnue — participe passé singulier féminin — /ʁəkɔny/ ou /ʁəkony/
- reconnu — participe passé singulier masculin — /ʁəkɔny/ ou /ʁəkony/
- reconnaissant — participe présent — /ʁəkɔnɛsɑ̃/ ou /ʁəkonɛsɑ̃/
- reconnussions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnysjɔ̃/ ou /ʁəkonysjɔ̃/
- reconnusse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnysə/ ou /ʁəkonysə/
- reconnussiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnysje/ ou /ʁəkonysje/
- reconnusses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnysə/ ou /ʁəkonysə/
- reconnussent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnysə/ ou /ʁəkonysə/
- reconnût — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔny/ ou /ʁəkony/
- reconnaissions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsjɔ̃/ ou /ʁəkonɛsjɔ̃/
- reconnaisse — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛsə/ ou /ʁəkonɛsə/
- reconnaissiez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsje/ ou /ʁəkonɛsje/
- reconnaisses — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛsə/ ou /ʁəkonɛsə/
- reconnaissent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /ʁəkɔnɛsə/ ou /ʁəkonɛsə/
- reconnaisse — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /ʁəkɔnɛsə/ ou /ʁəkonɛsə/
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