prèle
nom, féminin, /pʁɛlə/
Voir aussi : variante prêle
Témoignages historiques
Frise des témoins : Académie 1935 (1 sens)
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Botanique — Plante cryptogame à tiges striées et rudes au toucher, dont les grandes espèces servent à polir le bois.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- prèles — pluriel — /pʁɛlə/
- prèle — singulier — /pʁɛlə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée prèle#49795.
prêle
nom, féminin, /pʁɛlə/
Voir aussi : variante de prèle
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Plante cryptogame dite aussi queue de rat, qui sert de type à la famille des équisétacées (equisetum arvense, L.). Prêle des tourneurs, dite aussi queue de cheval ou chevaline (equisetum hyemale, L.), qui sert à plusieurs ouvriers pour polir leurs ouvrages.
Pour polir, on plonge l'objet [pipe d'écume] dans de la cire vierge fondue, et, après le refroidissement, on procède à un second polissage avec la prêle — E. DIONIS DU SÉJOUR
Étymologie : Ital. asperella, diminutif du lat. asper, rude, à cause de la tige rude de cette plante. Pour la chute de l's initiale, comparez pâmer. On remarquera que l'a disparu : la prêle, sans doute pour l'aprêle, comme la Pouille pour l'Apouille.
Historique : XVIe s. Presle
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (2)
- prêles — pluriel — /pʁɛlə/
- prêle — singulier — /pʁɛlə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée prêle#50184.