être

être

nom, masculin, /ɛtʁə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (9 sens) · 1873 (1 sens)

Littré (1873) — entrée 2

s. m.

  1. État, existence, qualité de ce qui est. L'être suprême de Dieu, son existence suprême. Le non-être, le néant, l'anéantissement.

    La nature dure et se maintient perpétuellement dans son être — Pascal (1623-1662)

    Le peu que nous avons d'être — Pascal (1623-1662)

  2. Ce qui est. Être suprême, l'être au-dessus de tout. Absolument, l'être suprême, Dieu. Le grand être, Dieu. Être des êtres, Dieu. Dans l'être suprême, l'être des êtres, le grand être, l'être souverain, qui, pris absolument, signifient Dieu, on met un E majuscule. Quand être suprême n'est pas pris absolument, l'e est minuscule. Terme de métaphysique. La science de l'être, ou ontologie, étude de l'être en soi, de l'être absolu, indépendamment de toutes les propriétés qui le déterminent.

    Le péché qui est le véritable néant, parce qu'il est contraire à Dieu, qui est le véritable être — Pascal (1623-1662)

    Je sens que je peux n'avoir point été ; car le moi consiste dans ma pensée ; donc moi qui pense n'aurais point été, si ma mère eût été tuée avant que j'eusse été animé ; donc je ne suis pas un être nécessaire ; je ne suis pas aussi éternel, ni infini ; mais je vois bien qu'il y a dans la nature un être nécessaire, éternel et infini — Pascal (1623-1662)

  3. Tout ce qui existe, considéré comme ayant l'existence d'une façon quelconque. Les êtres de la nature. L'ensemble des êtres vivants. Dans le langage philosophique. Il ne faut pas multiplier les êtres, il ne faut pas supposer des êtres qui n'existent point. Être pensant, l'être qui est doué de la pensée. Les êtres intelligents, tout ce qui est doué d'intelligence, et, en particulier, l'homme. Être de raison, ce qui n'existe que dans l'imagination.

    [Il] Est devant tous les temps et devant tous les êtres — Rotrou (1609-1650)

    Tout en tout est divers ; ôtez-vous de l'esprit Qu'aucun être ait été composé sur le vôtre — La Fontaine (1621-1695)

  4. Une personne. Un pauvre petit être, un enfant malade, souffrant. Personne, avec une signification de dénigrement. Quel être insupportable ! Quel être vil et méprisable !

    Je m'arrête et j'entends Le cri d'un être faible et qui souffrit longtemps — Marie-Joseph Chénier (1764-1811)

    Pour cet être enchanteur que le destin combla — Ducis (1733-1816)

  5. Vie, naissance.

    Mais n'as-tu point appris de qui j'ai reçu l'être ? — Pierre Corneille (1606-1684)

    Vous ignorez son nom et ceux dont il tient l'être — Molière (1622-1673)

  6. Ce qui constitue la nature, le fond d'une chose. Ce qui constitue le caractère d'un être vivant, et, en particulier, la personnalité d'un homme. Un nouvel être, nouveaux sentiments, nouvelles forces, nouvelles ardeurs. J'ai pris un nouvel être.

    Je soutiens que le temps n'est rien, parce qu'il n'a ni forme ni substance ; que tout son être n'est que couler, c'est-à-dire que tout son être n'est que de périr, et, partant, que tout son être n'est rien — Bossuet (1627-1704)

    C'est donc la pensée qui fait l'être de l'homme, et sans quoi on ne peut le concevoir — Pascal (1623-1662)

  7. La réalité. Existence, importance, en parlant des choses.

    En tout Zadig préférait l'être au paraître — Voltaire (1694-1778)

    C'était [porter le bougeoir du roi] une distinction qui se comptait, tant le roi avait l'art de donner l'être à des riens ! — Saint-Simon (1675-1755)

  8. Manière d'être, condition, position dans le monde. Être représentatif, qualité de représentant, d'ambassadeur.

    Il m'apprit en secret et son nom et son être — Jean Mairet (1604-1686)

    On pourrait voir chaque chose réduite En son état, s'il arrivait qu'un jour L'autre [le maître] devînt l'intendant à son tour ; Car, regagnant ce qu'il eut étant maître, Ils reprendraient tous deux leur premier être — La Fontaine (1621-1695)

  9. S. m. plur. Les êtres, voy. ÊTRES.

Étymologie : Être 1.

Historique : XIIe s. Je deïsse et l'estre et l'errement, Se j'osaisse en faire mention, De la grant cour de France au dous renon 1re et malveis conseil unt le rei deceü, Qui l'unt vers le saint humme issi fort commeü ; Li reis aveit sun estre [sa manière d'être] ainceis bien coneü ; Or cuidout [pensait] qu'il fust tels cum il l'out ainz veü Pur espier et aprendre l'estre, e damager le païs, ses messages iad enveied XIIIe s. Or me laissiez dont [donc] demander : Venistes vos por truander ? Naie [non], ainz je ving [vins] veoir vostre estre Et il lessent la fin commune, à quoi tendent et tendre doivent Les c…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Littré (1873) — entrée 3

s. m.

  1. Terme d'administration forestière, qui s'emploie dans la locution : à blanc être, synonyme de à blanc estoc. Voy. ESTOC.

Étymologie : Estre a quelquefois signifié être debout par une confusion avec le verbe ester qui a proprement ce sens. C'est ce qui est arrivé ici.

Historique : XVIe s. Si je voulois me contenter d'enmener ce que je trouverois de trouppes en estre [sur pied]

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (2)
  • êtres — pluriel — /ɛtʁə/
  • être — singulier — /ɛtʁə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée être#67365.

être

verbe, /ɛtʁə/

Définitions

  1. Verbe d'état par excellence : exister, se trouver dans une situation ou une qualité donnée.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — relu en interne · méthode.

  2. Auxiliaire des temps composés de certains verbes et de la voix passive.

    Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — relu en interne · méthode.

Voir aussi : variante être

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (19 sens) — Académie 1935 (28 sens)

Littré (1873) — entrée 1

v. n.

  1. Il sert en général à lier l'attribut au sujet, à indiquer l'existence de l'attribut dans le sujet, à attribuer à quelqu'un ou à quelque chose une qualité, un état, etc. ; c'est là le sens propre et primitif. La terre est ronde. Louis XIV fut roi de France. Il était négociant. Soyons se dit souvent, surtout dans le style élevé, en se parlant à soi-même. Terme de manége. Être droit, se dit d'un cheval qui ne boite point.

    Mais soit cette croyance ou fausse ou véritable — Pierre Corneille (1606-1684)

    Je suis toujours moi-même et mon cœur n'est point autre — Pierre Corneille (1606-1684)

  2. Avec un sens antonomastique, par suppression de l'attribut, avoir l'existence réelle. Dieu, dans l'Écriture sainte, s'appelle celui qui est. Il se dit aussi d'une existence purement idéale. Cela n'est pas, je doute que cela soit, c'est-à-dire cela n'est pas vrai, réel, je doute que cela soit vrai. Cela sera, cela ne sera pas, c'est-à-dire cela arrivera, cela n'arrivera pas. Vous n'étiez pas encore au monde, ou, simplement, vous n'étiez pas encore, quand.... c'est-à-dire vous n'étiez pas encore né, quand.... En poésie et dans le style élevé, n'être plus, avoir cessé de vivre. Le prétérit fut, ou, impersonnellement, il fut, se dit pour signifier que quelque chose a cessé d'exister.

    Et je garde avec vous la même liberté Que si votre Sylla n'avait jamais été — Pierre Corneille (1606-1684)

    Que l'homme, étant revenu à soi, considère ce qu'il est au prix de ce qui est — Pascal (1623-1662)

  3. Être, se dit quelquefois pour exprimer la réalité, par opposition à l'apparence.

    Rien n'est bon que d'avoir une belle et bonne âme : on la voit en toute chose comme au travers d'un cœur de cristal : on ne se cache point ; vous n'avez point vu de dupes là-dessus ; on n'a jamais pris longtemps l'ombre pour le corps ; il faut être, il faut être, si l'on veut paraître.... — Mme de Sévigné (1626-1696)

  4. Se trouver en un lieu. Soyez ici ou là, que m'importe ? Fig. Être ailleurs, ne pas prêter son attention. Répétez, je vous prie, j'étais ailleurs.

  5. Être, se construit avec certains adverbes et avec des locutions adverbiales. Être bien, être mal avec quelqu'un, être avec quelqu'un dans de bons, dans de mauvais rapports. Être bien, être mal, se porter bien, se porter mal. Et sans ces adverbes : Comment est notre malade, comment va-t-il ?

    Mais laissez-moi passer entre vous deux, pour cause : Je serai mieux en main pour vous conter la chose — Molière (1622-1673)

    Soyons de concert auprès des malades — Molière (1622-1673)

  6. Être, construit avec la préposition à, exprime en particulier l'appartenance, la dépendance. Cette maison est à moi. Être à...., être lié par les nœuds du mariage, de l'amour. Être à, être au service de. Je suis tout à vous, tout disposé à faire ce qui vous sera agréable. Je suis à vous dans un moment, c'est-à-dire attendez-moi, je reviens à l'instant, ou je vais m'occuper de vous. Il n'est plus à lui, se dit d'un homme dont l'esprit est dans une agitation extrême. On dit dans un sens analogue, n'être plus soi-même. Être à, se dit aussi de la situation, du temps, de l'occupation, etc. Le malade est à l'agonie. Il est à son travail. Il est au lit. Ma famille est à la campagne. Nous sommes au mois de janvier. Vous êtes à la fin du trimestre. Être à jeun, se dit d'une personne qui n'a pris aucun aliment dans la journée. Être à mépris, être méprisé. Être à, se dit, dans le langage des mathématiques, des rapports et des proportions. 2 est à 4 comme 8 est à 16. Être à quelque chose, s'en occuper, y prêter attention. Il est tout à ce qu'il fait. Vous n'êtes pas à ce que je vous dis. Être à, suivi d'un infinitif, être occupé à.... Être longtemps à, mettre beaucoup de temps. Il est longtemps à faire son ouvrage. Familièrement. Il est toujours à se plaindre, ils sont toujours à se quereller, il ne cesse de se plaindre, ils ne cessent de se quereller. Être à faire, à savoir, etc. c'est-à-dire ne pas faire encore, ne pas savoir encore, etc. Être à plaindre, à blâmer, être digne de pitié, de blâme. Cela est à vendre, à louer, c'est-à-dire on veut vendre, on veut louer cela. On dit aussi cette marchandise est à prendre ou à laisser. Cela est à faire, cela est à recommencer, c'est-à-dire on devra faire, recommencer cela. Être homme à, être capable de.... Impersonnellement. Il est à croire, à désirer, etc. on doit croire, désirer, etc.

    Avant que d'être à vous, je suis à mon pays — Pierre Corneille (1606-1684)

    Mais, pour en disposer, ce sang est-il à vous ? — Pierre Corneille (1606-1684)

  7. Être, construit avec la préposition de, indique le rapport de l'effet à la cause, l'origine, l'extraction. Cette tragédie est de Corneille. Cet enfant est de lui. Cette marchandise est de fabrique anglaise. Ces figues sont du Levant. Être de, exprime la profession, la condition. Il est d'Église, d'épée, de robe. Il exprime la matière. Cette statue est de marbre. Il exprime l'occupation. Je suis de service, de garde. Un interne est de garde dans un hôpital. Il est de semaine. Marque la participation. Il est de moitié dans l'affaire. Il sera de la partie. Être du nombre de, ou, simplement, être de, être parmi. Je ne suis pas de ces gens qui.... Je suis d'avis que...., c'est-à-dire mon avis est que.... Cela est bien de son caractère, cela est bien de lui, c'est-à-dire cela est conforme à son caractère, à sa manière de penser et d'agir. Cela n'est pas du jeu ou de jeu, c'est-à-dire cela n'est pas selon les règles du jeu, ne fait pas partie des conventions. Exprime la manière d'être. Cet enfant est d'une grande intelligence. Cette étoffe est d'un teint trop clair. Être de, avec un substantif, exprime quelquefois la nécessité, l'obligation d'une chose. Dans ce lieu une mise décente est de rigueur. Exprime la conformité. Ces habitudes ne sont plus de nos mœurs. Être de l'avis, de l'opinion de quelqu'un, partager son avis, son opinion. Être de quelque chose à quelqu'un, l'intéresser. Il ne m'est de rien, nous ne sommes pas parents. Familièrement. Il ne m'est ni d'ève ni d'Adam, je n'ai pas avec lui de parenté si éloignée qu'elle soit. Impersonnellement. Il est d'homme sage, etc. c'est l'action d'un homme sage. Il est de la justice, etc. la justice commande. La peste soit du butor ! Peste soit de vous ! Voy. PESTE.

    Ces damnables complots sont des gens de la cour — Rotrou (1609-1650)

    Le poëte Épiménide, qui fit un voyage à Athènes du temps de Solon, était de Crète — Rollin (1661-1741)

  8. Terme de généalogie. Être du trois au quatre, du cinq au quatre avec quelqu'un, être dans un degré de parenté tel que les deux personnes dont il s'agit, appartenant à deux branches différentes, aient un bisaïeul, un trisaïeul commun ; ainsi la parenté du grand Condé avec M. de Vardes était du cinq au quatre, c'est-à-dire qu'ils avaient un trisaïeul commun, la Trémouille. Ce qui fait que l'on exprime ainsi cette parenté, c'est que le point de départ n'est compté qu'une fois : la Trémouille, une fille, une fille, une fille, Condé, cinq ; de l'autre côté, une fille, un garçon, une fille, Vardes, quatre.

    Elle [la princesse de Tarente] n'est que du trois au quatre avec madame la Dauphine ; il faut être son neveu ou sa nièce pour qu'elle compte cela pour quelque chose — Mme de Sévigné (1626-1696)

  9. Être, construit avec la particule en, exprime le point où l'on est parvenu dans un travail, dans une affaire, et quelquefois l'état où l'on est réduit. Où en êtes-vous de votre ouvrage ? Où en est l'affaire ? Où en êtes-vous de votre procès ? j'en suis à faire nommer un rapporteur. Voilà où j'en suis. Il ne sait où il en est, il est troublé au point qu'il ne sait plus ce qu'il fait. En êtes-vous là ? croyez-vous cela ? ou bien êtes-vous dans cette résolution, dans cette erreur ? Où en sommes-nous ? se dit par indignation ou par plainte, quand on voit quelque grand désordre. Il n'en est pas où il croit, il est bien loin de ce qu'il espère ou imagine. On supprime quelquefois la particule en. En être, être de la partie, de l'affaire, etc. Je vous baise les mains, je m'en vais ici près Chez mon oncle dîner. - ô Dieu ! le galant homme ! J'en suis. J'en suis pour ce que j'ai dit, je garde l'opinion que j'avais exprimée. Elliptiquement et familièrement. Il en est, il est d'une société, d'une bande suspecte, de la police. Elliptiquement et populairement. C'en est, je crois que c'en est, se dit, par euphémisme, des excréments humains. Cela n'en est pas, celui-là n'en est pas, c'est-à-dire on ne doit pas faire cela. Il s'agit de jeux, et les coups n'en sont pas. J'en suis pour ma peine, pour mon argent, j'ai perdu ma peine, mon argent. J'en suis pour une dent, j'y ai perdu une dent. En être sur, pointiller sur.... En être, se dit du résultat, des conséquences d'une chose. On l'a traité outrageusement, et il n'en a rien été. Il en sera de cette affaire ce qu'il vous plaira. On peut aussi supprimer la particule en : Il sera de cette affaire ce qu'il vous plaira. Il en sera ce qu'il plaira à Dieu, se dit pour exprimer qu'on se résigne à la volonté de Dieu, à l'événement quel qu'il soit. Ce qui en est, la réalité, la vérité. Il en est, il n'en est pas de, exprime la similitude, la conformité. Il en est des peintres comme des poëtes, ils ont la liberté de feindre. Il en est de même de tout le reste. Il n'en est rien, c'est-à-dire cela n'a aucune vérité, cela est faux. Ne croyez pas cette nouvelle, il n'en est rien. Il n'y a pas lieu à mettre en, lorsque la phrase a un complément qui en tient lieu.

    Juge, Araspe, où j'en suis, s'il veut tout ce qu'il peut — Pierre Corneille (1606-1684)

    Et où en eussiez-vous été, si on eût pris vos poëmes au pied de la lettre ? — Fontenelle (1657-1757)

  10. Être construit avec la particule y. Y être, être chez soi. Y être pour quelqu'un, avoir donné l'ordre précis de recevoir une personne. Par plaisanterie. Allez voir là dedans, et, plus souvent, allez voir dehors si j'y suis, se dit pour renvoyer quelqu'un avec qui l'on ne se gêne pas ou contre qui l'on se fâche. Je n'y suis pour rien, je n'ai pris aucune part à la chose dont il s'agit, ou je n'y suis pas compromis. Avez-vous perdu à cette faillite ? Non, je n'y suis pour rien. Vous n'y êtes pas, vous ne comprenez pas. Il y est, il a compris. Il n'y est plus, il ne fait plus attention, ou il est dérouté. La tête n'y est plus, il est fou, il est tombé en enfance.

    Et pourquoi lui dire que je n'y suis pas ? est-ce pour les personnes comme elle qu'on n'y veut pas être ? — Dancourt (1661-1725)

    Voyez là dedans si j'y suis — Marc-Antoine Legrand (1673-1728)

  11. Être se construit avec différentes prépositions. Être après, être occupé à. Être après quelqu'un, l'obséder, le poursuivre, ou le harceler en paroles. Je ne puis bouger sans qu'il soit après moi. Vous êtes bien moqueur, pourquoi êtes-vous toujours après moi ? Être avec quelqu'un, vivre habituellement avec lui. Y a-t-il longtemps que vous n'êtes plus avec votre frère ? Être avec quelqu'un, se trouver quelque part avec lui. Vous étiez avec moi lorsqu'il me parla. Être avec quelqu'un, rester avec lui. Dans le langage biblique, le Seigneur est avec lui, le protége. Être en, désigne la manière d'être. Être en toilette, en robe de chambre, en pantoufles. Être en fête, en promenade. Une exposition en plein midi. En printemps, en hiver. Déguisé en Turc. Être dans une affaire pour un quart, pour un dixième, y avoir un intérêt d'un quart, d'un dixième. Être pour, suivi d'un infinitif, être propre à, capable de. Être pour, suivi d'un substantif, être du parti de. Dieu est pour nous, Dieu nous protége. Être pour, être destiné à. Ceci, cette part est pour vous. Mes vœux sont pour vous. Sa dernière pensée a été pour vous. Ce que je dis n'est que pour le contenter. Être pour, être d'avis de. Vous hésitez ? Moi je suis pour la promenade. Être sans fortune, sans amis, n'avoir point de fortune, point d'amis. On dit de même être sans connaissance, sans vie, sans pitié, etc. Être.... sans...., rester.... sans.... Vous n'êtes pas sans savoir... vous n'ignorez pas sans doute. Cela n'est pas selon la raison, selon la loi, selon les convenances, etc. cela n'est pas conforme à la raison, à la loi, aux convenances, etc. C'est selon, la chose dépend des circonstances. Être sous, dépendre de. J'étais sous un dur maître. Être sous, suivre les leçons de. J'étais sous tel professeur. Être sur, siéger sur, être placé sur. Être sur les tréteaux. Être sur, s'occuper de quelqu'un, de quelque chose, en converser. Dans le langage de l'Écriture, la main de Dieu est sur.... signifie le châtiment infligé par la colère divine.

    On est venu lui dire et par mon artifice, Que les ouvriers sont après son édifice — Molière (1622-1673)

    Soyez avec madame — Molière (1622-1673)

  12. Être que de, être de, être à la place de ; ne se dit qu'avec les conjonctions si ou quand. Quand je serais de vous, je ne le ferais pas davantage.

    Si j'étais que de vous et que j'eusse une nièce, Je saurais m'en défaire aussitôt... — Thomas Corneille (1625-1709)

    Si j'étais que de vous, je lui achèterais dès aujourd'hui une belle garniture de diamants — Molière (1622-1673)

  13. Impersonnellement. Il est, c'est-à-dire il y a, on trouve. Il est des hommes que la résistance anime. Est-il puissance capable de contraindre la volonté ? Un coquin s'il en est, un coquin s'il en fut, se dit pour exprimer qu'un homme est aussi coquin qu'il est possible. Des grammairiens ont demandé s'il fallait écrire s'il en fut ou s'il en fût. Le verbe n'est pas au subjonctif, comme on le voit quand le verbe est un présent. Il est en.... de, il est au pouvoir de.... Il n'est pas en moi de faire telle chose, je n'ai pas le pouvoir de faire telle chose, ou bien mon caractère ne me le permet pas. Est-il, signifiant il est certain, ne s'emploie que dans des phrases construites ainsi : toujours est-il, or est-il. Vous soutenez cet homme, toujours est-il qu'il a commis une mauvaise action. Il n'est rien de si beau que...., nulle chose n'est aussi belle que.... Il est midi, une heure, trois heures, c'est-à-dire l'heure actuelle est midi, une heure, trois heures. Quelle heure est-il ? à l'heure qu'il est. Il est jour, il est nuit, il fait jour, il fait nuit. Il n'est que lundi, mardi, etc. nous ne sommes encore qu'à lundi, mardi. Ce qu'il peut être, autant qu'il peut être. Il n'est que telle chose, c'est-à-dire il n'est rien de tel que, cela seul convient. Il n'est que de.... c'est-à-dire le mieux est de.... Il n'est que de prendre les choses comme elles viennent. Il n'est que de.... signifie aussi : en fait de choses dont il s'agit, la meilleure vient de. Il n'est pommes que de Normandie. Il n'est pruneaux que de Tours. Il n'est pas que.... avec ne, et le verbe suivant au subjonctif, il n'est pas supposable que....

    Grand et hardi menteur s'il en fut jamais — Guez de Balzac (1597-1654)

    Il est en vous de l'éviter [la colère du ciel] par un prompt repentir — Molière (1622-1673)

  14. Être, construit avec ce antécédent, voy. pour les règles de cette construction CE, à l'article et aux remarques. Ce se rapportant à une personne, à une chose, à une action déjà déterminée. C'est ce que je désirais. C'est bon. C'est vrai. Ce se rapportant à une personne, à une chose, à une action indiquée seulement dans la suite de la phrase. C'est moi qui l'ai dit. C'est.... que, avec un substantif. C'est une plate composition que cette comédie, cette comédie est une plate composition. C'est.... que, avec un infinitif. Est-ce que, se dit pour interroger. C'est à vous de.... il vous appartient de.... C'est à vous à.... il vous appartient de. Ce n'est pas que.... avec l'indicatif, signifie après tout. On aura le même sens avec le subjonctif précédé de ne. Ce n'est pas qu'il ne faille quelquefois pardonner... Ce n'est pas que, avec le subjonctif, signifie aussi : on ne doit pas dire, prétendre à cause de cela. Ce n'est pas qu'il faille renoncer au monde. Ce que c'est que de.... , à quoi aboutit.... , voilà le sort. Voilà ce que c'est, voilà en quoi consiste la chose, voilà ce dont il s'agit ; et aussi quelquefois : la chose est faite maintenant comme il convient. C'est-à-dire, voy. DIRE.

    Vous m'aviez bien promis des conseils d'une femme, Vous me tenez parole et c'en sont là, madame — Pierre Corneille (1606-1684)

    Est-ce là ce beau feu, sont-ce là tes serments ? — Pierre Corneille (1606-1684)

  15. Soit ! expression elliptique d'assentiment. Vous le voulez ; soit ! j'irai avec vous. Ainsi soit-il ! formule qui termine certaines prières. Expression de souhait. Elliptiquement. Soit fait selon votre volonté, c'est-à-dire qu'il soit fait.... Entre nous soit dit. Soit, conjonction, voy. SOIT.

    Sois-je du ciel écrasé, si je mens ! — Molière (1622-1673)

    Jésus soit notre joie ! — Bossuet (1627-1704)

  16. Elliptiquement. N'était, n'eût été, si ce n'était, si ce n'eût été. N'était, n'eût été que je suis votre ami. N'était l'amitié que j'ai pour vous. Fût-il.... quand même il serait.... Ne fût-ce.... que, quand ce ne serait que....

    Et encore n'était le hasard et la perte, Je voudrais.... — Mathurin Régnier (1573-1613)

    Mais par ma foi, madame, n'était que je lui ai déjà vu jouer mille fois le même rôle, je ne saurais qu'en dire — Michel Baron (1653-1729)

  17. Cela étant, vu que la chose est ainsi. Étant ou en étant, dans une construction absolue, c'est-à-dire ne se rapportant ni au sujet ni au régime de la phrase. Étant se rapportant au régime.

    Et cela étant, qui doute qu'il ne fallût faire des prières générales ? — Guez de Balzac (1597-1654)

    Cela étant, Valère mon maître n'a plus qu'à chercher fortune ailleurs — Lesage (1668-1747)

  18. Être s'emploie comme auxiliaire des verbes passifs (en ses temps simples et composés : je suis aimé, j'ai été aimé), et d'un grand nombre de verbes neutres (seulement en ses temps simples : je suis venu, j'étais venu. Cependant on pourrait dire : Il devait venir quand j'aurais été parti). Cicéron fut exilé de Rome. Le pont a été emporté par la débâcle. Il est sorti d'Abraham. Ils sont tous morts. Je vous aurais trouvé si je fusse venu à temps. Il est aussi auxiliaire dans tous les verbes réfléchis, directs ou indirects, mais seulement avec ses temps simples. Il s'est emparé de la ville. Elle s'est cassé le bras. Ils se sont blessés en jouant.

    .... [l'ours] Vivait seul et caché ; Il fût devenu fou ; la raison d'ordinaire N'habite pas longtemps chez les gens séquestrés — La Fontaine (1621-1695)

    Chez ces gens pour toujours il [le follet] se fût arrêté — La Fontaine (1621-1695)

  19. Être se dit pour aller, quand on est allé dans un lieu et qu'on en est revenu ; ce qui fait voir qu'en ce sens être a d'abord gardé sa signification naturelle ; il est allé à Rome exprime simplement qu'il a fait le voyage de Rome, sans dire s'il est de retour ; il a été à Rome exprime qu'il est revenu ; être pour aller ne s'emploie qu'aux temps passés : je fus, j'ai été, j'aurai été, j'aurais été, je fusse, ayant été. C'est abusivement qu'on emploie être pour aller en d'autres circonstances ; cependant, dans l'usage vulgaire, on se sert souvent de je fus et j'ai été au sens d'aller avec un infinitif suivant ; et on en trouve des exemples dans d'excellents auteurs et dans de très anciens textes.

    J'ai été premièrement tout contre l'arsenal au bout du faubourg St-Germain, du faubourg St-Germain au fond du Marais — Molière (1622-1673)

    Mon cheval a fait tout cela aujourd'hui, et de plus j'ai été à Ruel voir un malade — Molière (1622-1673)

Étymologie : Bourguign. Être ; Berry, je seus, je suis ; provenç. esser ; catal. esser, ser ; espagn. et portug. ser ; ital. essere ; d'une forme latine barbare essere, pour esse, être, du radical es ou as, qui fait aussi, dans l'allemand ist, et dans le sanscrit asmi, le verbe abstrait. Le verbe être est formé de trois verbes latins différents : 1° esse, qui a donné l'infinitif estre, le présent je suis, tu es, il est, nous sommes, vous êtes, ils sont, le subjonctif je sois, le futur je serai, le conditionnel je serais ; 2° fuo, qui a donné le prétérit je fus et le subjonctif je fusse (voy. FUS, pour l'ét

Historique : IXe s. Nul plaid qui cist meon fradre Karle in damno sit [qui soit en dommage à ce mien frère Charle] In nulla aiudha [en nulle aide] contra Lodhuwig non li vi [y] er [serai] Xe s. Buona pulcella fut Eulalia Chi [qui] rex eret [était] à cels dis [à ces jours] sovre pagiens Por o [pour cela] s' furet [fuerat] morte à grant honestet Seit niuls Et si fu co [cela] E eret [était] mult las Si astreient [seraient] li Judei perdut, si cum il ore sunt E io ne dolreie [je ne serais pas affligé] de tanta millia hominum, si perdut erent [seront] ? Quand il se erent convers [quand ils se seront convertis] …

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

v. intr.

  1. Exister. Je pense, donc je suis. Dieu, dans l’écriture sainte, s’appelle Celui qui est. Tous les hommes qui ont été, qui sont, ou qui seront. Vous n’étiez pas encore au monde, ou simplement Vous n’étiez pas encore lorsque cet événement arriva. Qui sait si nous serons demain? Il n’est plus, Il est mort.

  2. Prov., On ne peut pas être et avoir été, On ne peut pas être toujours jeune.

  3. Ainsi soit-il, Formule d’affirmation, d’adhésion, de voeu par laquelle on termine plusieurs prières religieuses. On le dit quelquefois, dans le langage ordinaire, par manière de souhait.

  4. Soit, troisième personne du singulier du présent du subjonctif, s’emploie souvent pour marquer Adhésion, consentement. Eh bien, soit. Voyez

  5. SOIT , conjonction, à son ordre alphabétique.

  6. Il est s’emploie souvent, dans le style soutenu ou poétique, pour Il y a. Il est des hommes que la résistance anime, il en est d’autres qu’elle décourage. Il est, près de ces lieux, une retraite ignorée.

  7. Il est midi, une heure, deux heures, etc. L’heure présente est midi, une heure, etc. Quelle heure est-il? à l’heure qu’il est. On dit de même Il est l’heure de partir. Il est temps de finir. Il est tard. Etc. On dit aussi Il est jour, il est nuit, Il fait jour, il fait nuit.

  8. Avec les prépositions à, Dans, En, Sur, ÊTRE signifie Se trouver dans telle ou telle situation. Il sera à Paris dans quelques jours. être au lit, à table. être à genoux. être à l’abri. être dans le commerce. Nous sommes dans la belle saison. être dans la misère. Il est actuellement en France. Nous étions en hiver, en été. être en bonne santé. Quand il est sur ce sujet, il est intarissable.

  9. Dans la langue familière, il signifie Aller, se rendre. Avez-vous été à Paris la semaine dernière?

  10. Il signifie aussi Résider, se trouver. J’étais à Londres pendant que vous étiez à Paris.

  11. Il signifie également Tirer son origine de. D’où est-il? De Bretagne, de Paris, de Hollande.

  12. Sur d’autres emplois du verbe ÊTRE avec les prépositions à, Dans, De, En, Sur, etc., voyez ces prépositions à leur ordre alphabétique.

  13. Fam., Je suis, je serai à vous dans un moment, Je vais me mettre à votre disposition, je vais m’occuper de vous dans un moment.

  14. Je suis tout à vous, entièrement à vous, Je suis prêt à vous servir. Cette phrase s’emploie comme formule de politesse à la fin d’une lettre familière.

  15. Il n’est point à lui, il n’est plus à lui se dit de Quelqu’un qui est agité d’une violente passion.

  16. Fam., Il faut être l’un ou l’autre, tout l’un ou tout l’autre, Il faut avoir une conduite, une manière de penser décidée.

  17. Y être, être chez soi, recevoir. Madame y est-elle? J’y suis pour un tel. Je n’y suis pour personne.

  18. Ne pas y être, Se méprendre sur la véritable interprétation d’une parole, d’une action. Il se dit aussi à une Personne qui ne saisit pas, qui ne touche pas le point d’une affaire, ou qui ne s’y prend pas bien pour faire quelque chose. On dit dans le sens contraire : Vous y êtes, j’y suis, etc.

  19. En êtes-vous là? Croyez-vous cela? êtes- vous donc dans cette résolution, dans cette erreur? Il signifie aussi êtes-vous dans un tel embarras, dans une telle détresse?

  20. Où en sommes-nous? se dit quelquefois par indignation, par forme de plainte, quand on voit quelque grand désordre.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (50)
  • serions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /səʁjɔ̃/
  • serais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /səʁɛ/
  • seriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /səʁje/
  • serais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /səʁɛ/
  • seraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /səʁɛ/
  • serait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /səʁɛ/
  • soyons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /swajɔ̃/
  • soyez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /swaje/
  • sois — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /swa/
  • serons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /səʁɔ̃/
  • serai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /səʁe/
  • serez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /səʁe/
  • seras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /səʁa/
  • seront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /səʁɔ̃/
  • sera — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /səʁa/
  • étions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /etjɔ̃/
  • étais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /etɛ/
  • étiez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /etje/
  • étais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /etɛ/
  • étaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /etɛ/
  • était — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /etɛ/
  • fûmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /fymə/
  • fus — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /fy/
  • fûtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /fytə/
  • fus — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /fy/
  • furent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /fyʁə/
  • fut — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /fy/
  • sommes — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /sɔmə/
  • suis — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /sɥi/
  • êtes — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ɛtə/
  • es — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /e/ ou /ɛ/
  • sont — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /sɔ̃/
  • st — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel
  • est — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /e/ ou /ɛ/
  • être — infinitif — /ɛtʁə/
  • été — participe passé — /ete/
  • étant — participe présent — /etɑ̃/
  • fussions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /fysjɔ̃/
  • fussé — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier
  • fusse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /fysə/
  • fussiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /fysje/
  • fusses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /fysə/
  • fussent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /fysə/
  • fût — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /fy/
  • soyons — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /swajɔ̃/
  • sois — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /swa/
  • soyez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /swaje/
  • sois — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /swa/
  • soient — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /swa/
  • soit — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /swa/

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être

verbe, /ɛtʁə/

Voir aussi : variante de être

Grammaire et formes (50)
  • serions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /səʁjɔ̃/
  • serais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /səʁɛ/
  • seriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /səʁje/
  • serais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /səʁɛ/
  • seraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /səʁɛ/
  • serait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /səʁɛ/
  • soyons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /swajɔ̃/
  • soyez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /swaje/
  • sois — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /swa/
  • serons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /səʁɔ̃/
  • serai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /səʁe/
  • serez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /səʁe/
  • seras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /səʁa/
  • seront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /səʁɔ̃/
  • sera — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /səʁa/
  • étions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /etjɔ̃/
  • étais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /etɛ/
  • étiez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /etje/
  • étais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /etɛ/
  • étaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /etɛ/
  • était — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /etɛ/
  • fûmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /fymə/
  • fus — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /fy/
  • fûtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /fytə/
  • fus — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /fy/
  • furent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /fyʁə/
  • fut — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /fy/
  • sommes — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /sɔmə/
  • suis — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /sɥi/
  • êtes — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /ɛtə/
  • es — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /e/ ou /ɛ/
  • sont — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /sɔ̃/
  • st — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel
  • est — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /e/ ou /ɛ/
  • être — infinitif — /ɛtʁə/
  • été — participe passé — /ete/
  • étant — participe présent — /etɑ̃/
  • fussions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /fysjɔ̃/
  • fusse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /fysə/
  • fussé — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier
  • fussiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /fysje/
  • fusses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /fysə/
  • fussent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /fysə/
  • fût — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /fy/
  • soyons — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /swajɔ̃/
  • sois — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /swa/
  • soyez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /swaje/
  • sois — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /swa/
  • soient — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /swa/
  • soit — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /swa/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée être#169628.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.