converse
adjectif, /kɔ̃vɛʁsə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens)
Littré (1873)
adj. f.
Terme de logique. Proposition converse, proposition sur laquelle on opère la conversion, c'est-à-dire dont on change l'attribut en sujet et le sujet en attribut, sans qu'elle cesse d'être vraie. Nulle pierre n'est homme devient ainsi : Nul homme n'est pierre. La première de ces deux propositions est la converse. Substantivement. Une converse.
En un autre sens, en dehors du langage technique, la proposition qui résulte de la conversion. Proposition converse se dit aussi en géométrie.
Cette proposition a sa converse — BOULAINVILLIERS
Les grands hommes sont mes rois ; mais la converse n'a pas lieu ici ; les rois ne sont pas mes grands hommes — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Provenç. conversa, rebours, contraire ; du latin conversus, retourné (voy. CONVERTIR).
Historique : XIIIe s. Estre humble sans clergie vaut mieux que la converse ; Car quant li uns se drece, li autres tumbe et verse XIVe s. Et pour ce fist bien Platon d'enquerir de ces choses, assavoir mon laquelle voye est à tenir ou des principes aux effects, ou la voye converse
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (2)
- converses — pluriel — /kɔ̃vɛʁsə/
- converse — singulier — /kɔ̃vɛʁsə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée converse#17963.