volière
nom, féminin, /vɔljɛʁə/ ou /voljɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Lieu ordinairement fermé de fil d'archal où l'on nourrit des oiseaux. Avoir une volière dans son jardin. Edifice qui fait partie d'une ménagerie et qui est destiné à renfermer et à conserver des oiseaux, ordinairement des oiseaux rares.
Diphile commence par un oiseau et finit par mille ; sa maison n'en est pas infectée, mais empestée ; la cour, la salle, l'escalier, le vestibule, les chambres, le cabinet, tout est volière — La Bruyère (1645-1696)
La meilleure exposition pour les volières est celle de l'orient ; c'est une expérience constante que les nids réussissent mieux là que partout ailleurs — Mme de Genlis (1746-1830)
Particulièrement, grande cage qui a plusieurs séparations pour mettre différentes sortes d'oiseaux.
Lieu où l'on nourrit des pigeons. Pigeons de volière.
Étymologie : Voler 1 ; wallon, volir.
Historique : XVe s. Champaigne a Meaulx et Trois sa justiciere, Vitri, Chaumont ; par ces quatre liens Ou par les deux est Brie en voliere Les femmes me plaisent bien autant et plus que vos chasses et volieres XVIe s. Chants de tous oisillons domestiques et nourris en des voliers
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Sorte de grande cage où l’on nourrit des oiseaux pour son plaisir. Une volière à l’air, découverte. Il a fait faire une volière dans son jardin.
Il se dit encore d’un Réduit entouré de grillages où l’on nourrit des pigeons, des faisans. Les pigeons de volière sont les plus délicats.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- volières — pluriel — /vɔljɛʁə/ ou /voljɛʁə/
- volière — singulier — /vɔljɛʁə/ ou /voljɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée volière#64796.