voleur
adjectif, /vɔlœʁ/ ou /volœʁ/
Grammaire et formes (4)
- voleuses — pluriel féminin — /vɔløzə/ ou /voløzə/
- voleurs — pluriel masculin — /vɔlœʁ/ ou /volœʁ/
- voleuse — singulier féminin — /vɔløzə/ ou /voløzə/
- voleur — singulier masculin — /vɔlœʁ/ ou /volœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée voleur#64786.
voleur
nom, masculin, /vɔlœʁ/ ou /volœʁ/
Voir aussi : forme féminine voleuse
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) · 1873 (3 sens) — Académie 1935 (4 sens)
Littré (1873) — entrée 1
s. m.
Terme de fauconnerie. Se dit des faucons et autres oiseaux de proie. Bon voleur, oiseau qui vole sûrement.
Étymologie : Voler 1.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 2
s. m. et f.
Celui, celle qui a volé, qui vole habituellement. Fig. Familièrement. Être fait comme un voleur, avoir ses vêtements en désordre, en mauvais état. Au voleur ! cri pour appeler du secours contre un voleur. Fig.
Une troupe de voleurs arabes qui avaient fait une irruption dans le camp, avaient tué tous ses frères — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Jésus-Christ vient, dit-il, comme un voleur, toujours surprenant et impénétrable dans ses démarches ; c'est lui-même qui s'en glorifie dans toute son Écriture — Bossuet (1627-1704)
Par exagération. Celui qui exige plus qu'il ne devrait demander. Ce marchand est un voleur.
Il se dit des conquérants, des mauvais princes.
Les successeurs d'Alexandre volent aujourd'hui pour eux les provinces qu'il avaient volées pour leur maître voleur — Voltaire (1694-1778)
Un prince qui, sans forme de justice et sans justice, emprisonne ou fait périr des citoyens, est un voleur de grand chemin qu'on appelle Votre Majesté — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Voler 2.
Historique : XVIe s. Quant au mot de voleur, l'ordonnance du roy François premier faite contre eux nous enseigne l'origine, quand elle dit qu'il y avoit des meschans hommes, lesquels, faisant semblant de voler l'oyseau, aguetoient des marchands sur les chemins ; si cela n'est vray, il est bien trouvé Les voleurs qui se sont engraissés de la substance du peuple et qui ont pillé à toutes mains les meubles des presents et des absents
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n.
Celui, celle qui a volé une fois ou qui vole habituellement. Voleur de grands chemins. Crier au voleur. C’est une voleuse, Une bande de voleurs.
Fam., Il est fait comme un voleur se dit de Quelqu’un dont l’habillement est en désordre, est en mauvais état.
VOLEUR se dit, par exagération, de Celui qui exige plus qu’il ne devrait demander. Ce marchand est un voleur.
VOLEUR s’emploie aussi adjectivement. Cet individu est menteur et voleur.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- voleurs — pluriel — /vɔlœʁ/ ou /volœʁ/
- voleur — singulier — /vɔlœʁ/ ou /volœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée voleur#64785.