virginité
nom, féminin, /viʁʒinite/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
État d'une personne vierge. Fig. Fig. Refaire une virginité, rendre à une femme, à une réputation, l'honneur, la pureté qui avait été perdue.
La virginité de Marie était comme un sacrifice continuel qu'elle faisait à Dieu — Bourdaloue (1632-1704)
La fille de Jephté demande de pleurer sa virginité ; c'était le plus grand malheur pour les filles de cette nation de mourir vierges — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Provenç. vergenetat, virginitat ; espagn. virginidad ; ital. virginità ; du latin virginitatem, de virgo, virginis, vierge.
Historique : Xe s. Melz [mieux] [elle] sostendreiet les empedementz, Qu'elle perdesse sa virginitet XIIIe s. Tu es celz dieus qui tout feïs, Qui char en la vierge meïs, Sans sa virginité mal metre L'aube qui est purement blanche, qui senefie virginité
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
état d’une personne vierge. La fleur de la virginité. Garder sa virginité. Perdre sa virginité. Faire voeu de virginité.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- virginités — pluriel — /viʁʒinite/
- virginité — singulier — /viʁʒinite/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée virginité#64504.