vinage
nom, masculin, /vinaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action de viner les vins.
Vous voulez nous obliger à boire vos vins ; mais vous oubliez donc qu'ils ne peuvent supporter le transport sans vinage, et que le vinage ne peut se pratiquer qu'en payant un droit de 99 francs par hectolitre d'alcool, à moins que vous ne viniez en fraude, — DES ROTOURS
Terme d'ancienne coutume. Droit seigneurial qui se prenait en divers lieux sur le vin, à bord de cuve, c'est-à-dire, avant qu'il en fût tiré, et qui tenait lieu de censives.
Étymologie : Viner. Dans l'ancienne langue, vinage était une redevance en vin.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. didactique — Action d’ajouter de l’alcool au vin. Ces vins ne peuvent pas se transporter sans vinage.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- vinages — pluriel — /vinaʒə/
- vinage — singulier — /vinaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée vinage#64404.