villanelle
nom, féminin, /vilanɛlə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Sorte de poésie pastorale dont les couplets finissent par le même refrain.
Ancienne danse rustique accompagnée de chant.
Villanelle ou passacaille, mélodie, air d'instruments composé sur le modèle de cette danse.
Étymologie : Lat. villanus, paysan, (voy. VILAIN).
Historique : XVIe s. La poesie populaire et purement naturelle a des naïfvetés et graces, par où elle se compare à la principale beauté de la poesie parfaicte selon l'art, comme il se veoid ez villanelles de Gascoigne
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Sorte de poésie villageoise, à forme fixe.
Il se dit aussi d’un Certain air fait pour danser.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- villanelles — pluriel — /vilanɛlə/
- villanelle — singulier — /vilanɛlə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée villanelle#64390.