vilement
adverbe, /viləmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
adv.
D'une manière vile.
Du même fonds d'orgueil dont on s'élève fièrement au-dessus de ses inférieurs, l'on rampe vilement devant ceux qui sont au-dessus de soi — La Bruyère (1645-1696)
Étymologie : Vile, et le suffixe ment ; provenç. vilmen ; espagn. et ital. vilmente.
Historique : XIIe s. Mais Deus ne voleit pas qu'il fust traitez vilment XIIIe s. Si porroit [Narcisse] savoir et entendre Quel duel [deuil] ont li loial amant Que l'en refuse si vilment XIVe s. Gaigner vilement et laidement XVIe s. Ils sortent arrogamment hors des gonds en prosperitez, et se resserrent vilement en adversité Tout empesché de servir vilement à la moindre femmelette
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adv.
D’une manière vile.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- vilement — forme de base
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