vilebrequin
nom, masculin, /viləbʁəkɛ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Outil d'artisan servant à faire des trous au moyen d'une mèche qu'on fait tourner par une manivelle.
Les anciens parlent souvent d'un Dédale d'Athènes auquel ils attribuent les plus importantes découvertes des arts et des métiers, la scie, la hache, le vilebrequin, la colle de poisson, les voiles, les mâts des vaisseaux, etc. — Jean-Jacques Barthélemy (1716-1795)
Terme de mécanique. Espèce d'arbre coudé.
Vermet.
Étymologie : Picard, biberkin ; génev. virabouquin, virebouquin, virebrequin ; Berry, virebrequin, vireberquin ; du flamand winboreken, non pas, comme veut Ménage, de wein, vin, et bohren, percer, mais de winden, tourner, et bohren, ainsi que le prouve la forme allemande correspondante Windelbohrer.
Historique : XVe s. Un coutelier qui faisoit couteaux et canivetz à la marque du wibrekin, qui en françois est appellé un foret à percer vin XVIe s. Avec le foret ou vebrequin, ente on aussi en plusieurs endroits Un bon gros vibrequin de menuisier Un virebrequin
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Mèche de fer qu’on fait tourner au moyen d’une manivelle, pour creuser des trous dans le bois, la pierre, les métaux. Trou de vilebrequin.
En termes de Mécanique, Il se dit d’un Arbre coudé dont le coude est articulé à une bielle. Le vilebrequin d’un moteur.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- vilebrequins — pluriel — /viləbʁəkɛ̃/
- vilebrequin — singulier — /viləbʁəkɛ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée vilebrequin#64380.