verglas
nom, masculin, /vɛʁɡla/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Couche mince et glissante de glace qui recouvre le sol et qui résulte de la congélation de la pluie à son arrivée sur la terre. Le pavé est couvert de verglas. Il tombe du verglas. Il fait du verglas.
Étymologie : Berry, verglasse ; wallon, wargless. On a dit aussi vergiel. Vergiel, verglas sont composés de giel, gel, et de glas, masculin de glace (voy. GLACE, à l'historique). Reste le préfixe ver ; Diez y voit le mot verre : glace qui est comme du verre. Mais cette explication n'est guère compatible avec les formes were et war, non plus qu'avec voire, qui est la forme de verre dans Beaumanoir. Elles conduisent à l'anc. all. waron ; holl. weeren, se garer (voy. GARER) : gare à la glace, au gel.
Historique : XIIIe s. Grans wereglas ou grans neges ou grans orages XIVe s. Vereglaz XVIe s. Non seulement la gelée estoit forte, ains continuellement tomboit un verglas si terrible, que quasi les gens de pied ne pouvoient marcher sans tomber
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Couche mince de glace, formée sur le sol par une petite pluie qui se congèle à l’instant de sa chute. Le pavé est couvert de verglas. Il y a du verglas.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- verglas — forme de base — /vɛʁɡla/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée verglas#64045.