verbiage
nom, masculin, /vɛʁbjaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Abondance de paroles et absence d'idées.
Ma plume a fait le reste ; car je vous assure que les plumes ont grand'part à l'infinité du verbiage dont nous remplissons nos lettres — Mme de Sévigné (1626-1696)
Il s'était mis en réputation dans le public par un verbiage spécieux, soutenu d'un air imposant — Lesage (1668-1747)
Étymologie : Dérivé de l'ancien verbe verbier ou verboier, du latin verbum, parole.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Abondance de paroles qui ne disent presque rien, qui contiennent peu de sens. Il n’y a que du verbiage dans ce livre, dans ce discours. C’est un verbiage continuel.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- verbiages — pluriel — /vɛʁbjaʒə/
- verbiage — singulier — /vɛʁbjaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée verbiage#64008.