ventrière
nom, féminin, /vɑ̃tʁijɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Longe de cuir, grande sangle qu'on passe sous le ventre d'un cheval attelé. On dit plus souvent, sous-ventrière.
La sangle dont on se sert pour soulever des chevaux, à l'effet de les embarquer ou de les tenir suspendus.
Terme de construction. Pièce de bois qui sert à en réunir d'autres et qui est placée à peu près au milieu de leur longueur. Se dit particulièrement des pièces de bois qui servent de coulisses aux palplanches, dans une écluse. Terme de marine. Nom donné à des pièces de bois qu'on applique provisoirement, pour les soutenir, sur les flancs d'un vaisseau prêt à être lancé à la mer.
Adj. Ceintures ventrières, ceintures pour serrer et soutenir le ventre.
Étymologie : Ventre. Au XVe siècie, ventriere s'est dit pour sage-femme.
Historique : XIVe s. [Chez les bourreliers] foureaux de traiz à tout la dossiere et la ventriere XVe s. Il ont pourpoint, godendars et picons, Et ventrieres....
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Grande sangle qu’on passe sous le ventre d’un cheval d’attelage, pour empêcher que le harnais ou la selle ne tourne. On dit plus ordinairement Sous- ventrière.
Il se dit aussi de la Sangle dont on se sert pour soulever des chevaux quand on veut les embarquer ou les tenir suspendus.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- ventrières — pluriel — /vɑ̃tʁijɛʁə/
- ventrière — singulier — /vɑ̃tʁijɛʁə/
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