valoir

valoir

verbe, /valwaʁ/

Définitions

  1. Avoir un certain prix, correspondre à une certaine valeur marchande.

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  2. Posséder un mérite, des qualités ou un intérêt d'un certain niveau.

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  3. Faire obtenir quelque chose à quelqu'un, en être la cause.

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  4. Être préférable, en tournure impersonnelle suivie d'un infinitif ou d'une proposition.

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Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (18 sens) — Académie 1935 (41 sens)

Littré (1873)

v. n.

  1. Être d'un certain mérite, en parlant des personnes (sens le plus rapproché du sens latin de valere, être fort). Valoir beaucoup, avoir beaucoup de mérite ; valoir trop, avoir trop de mérite. Absolument, valoir, avoir de la fortune, du crédit, etc. Ne valoir pas, être au-dessous de. Il ne vaut pas la peine qu'on lui réponde, se dit, par mépris, d'un homme avec qui on ne veut point entrer en contestation. Ne valoir pas que, avec le subjonctif, même sens. Cet homme en vaut bien un autre, cet homme mérite autant d'estime qu'aucun autre. Monsieur vaut bien madame, voy. MONSIEUR.

    Croyez que.... tant que je vaudrai quelque chose, je ne puis manquer d'être votre serviteur — Voiture (1597-1648)

    Je te connais, Léonce, et mieux que tu ne crois ; Je sais ce que tu vaux, et ce que je te dois — Pierre Corneille (1606-1684)

  2. Il se dit du mérite qu'ont les choses. Cette chose, cette affaire ne vaut pas la peine d'y penser, d'en parler, cette chose, cette affaire est de peu de conséquence. Dans le sens contraire : Cette chose, cette affaire vaut bien la peine d'y penser, la peine qu'on y pense. Ironiquement. Cela ne vaut pas la peine d'en parler. Absolument, cela ne vaut pas la peine, n'en vaut pas la peine. Fig. Le jeu ne vaut pas la chandelle, voy. CHANDELLE, n° 1. Rien qui vaille, chose sans mérite ni valeur. Substantivement. Un rien qui vaille, une personne sans mérite, sans valeur. N'avoir rien qui vaille, n'avoir rien de bon. Ce marchand n'a rien qui vaille. Ne faire rien qui vaille, ne faire rien de bon, d'utile. Ne valoir pas que, ne pas mériter que.

    Aussi n'appartient-il qu'aux Romains seulement De m'accorder un don qui vaille infiniment — Jean Mairet (1604-1686)

    Mais commander ici vaut bien servir ailleurs — Pierre Corneille (1606-1684)

  3. Valoir suivi d'un infinitif (tournure excellente, peu usitée aujourd'hui, mais qui mérite de l'être beaucoup).

    Vous n'y trouveriez rien [dans des vers], à mon avis, qui vaille les désirer — Malherbe (1555-1628)

    Que les combats qu'avait faits Minutius en Ligurie n'étaient que simples rencontres, et encore si légères qu'elles ne valaient pas en parler — Malherbe (1555-1628)

  4. Être d'un certain prix. Cette étoffe vaut cinq francs l'aune. Familièrement. Cette chose vaut de l'argent, elle est d'un prix considérable. Fig. Cette chose vaut son pesant d'or, est très bonne dans son genre. Cet homme vaut son pesant d'or, il est rempli de bonnes qualités. Chaque chose vaut son prix, chacun vaut son prix, chaque chose, chaque personne a ses qualités. Fig. Savoir ce qu'en vaut l'aune, voy. AUNE. Fig. et familièrement. Cela ne vaut pas le diable, ne vaut pas un sou, ne vaut pas un clou à soufflet, ne vaut pas le ramasser, cela n'est bon à rien, ne vaut rien.

    L'honneur qui se vend, si peu qu'on en donne, est toujours payé plus qu'il ne vaut — Charles Pinot Duclos (1704-1772)

    Ce petit Coulanges vaut trop d'argent, je garde toutes ses lettres — Mme de Sévigné (1626-1696)

  5. Valoir bien que avec le subjonctif, être digne que. Impersonnellement, avec bien et inversion, il est avantageux.

    La gloire de mon nom vaut bien qu'on la retienne — Pierre Corneille (1606-1684)

    Qui d'eux aimait le mieux ; que t'en semble, lecteur ? Cette difficulté vaut bien qu'on la propose — La Fontaine (1621-1695)

  6. Valoir mieux, avoir plus de qualités, en parlant de personnes. Cet homme ne vaut pas mieux que son frère, ce sont tous deux des gens mauvais. Être meilleur, être préférable, en parlant de choses. Ma montre vaut mieux que la vôtre. Cette chose-là vaut mieux pistole qu'elle ne valait écu, voy. PISTOLE. Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, voy. TENIR. Impersonnellement. Il vaut mieux, il est plus avantageux, il est préférable. Il vaut mieux qu'il en soit ainsi. Avec suppression de il et inversion. Autrefois cette inversion de mieux n'était pas obligatoire.

    La cavalerie carthaginoise valait mieux que la romaine — Montesquieu (1689-1755)

    Il y en a bien peu [Anglais] qui ressemblent à Bolingbroke ; celui-là valait mieux que ses livres ; mais, pour les autres Anglais, leurs livres valent mieux qu'eux — Voltaire (1694-1778)

  7. Ne rien valoir, en parlant des personnes, être méchant, vicieux, dangereux. Il se dit des choses en un sens analogue. Cette chose ne vaut rien, elle n'a presque aucun mérite, presque aucune valeur. Le cheval qu'il a vendu ne valait rien. Cette comédie ne vaut rien du tout. L'étoffe que j'ai achetée ne vaut rien. Cette chose ne vaut rien, se dit aussi d'une chose usée et devenue hors d'usage. Cet habit ne vaut plus rien. Cela ne vaut rien, cela est mauvais, nuisible. Le temps humide ne me vaut rien. Cela ne vaut rien, signifie aussi, cela n'annonce rien de bon, est de mauvais augure. Il s'endort dès qu'il a mangé, cela ne vaut rien.

    Tout le monde me prend pour un homme de bien ; Mais la vérité pure est que je ne vaux rien — Molière (1622-1673)

    Mon Dieu ! que les hommes ont de talent pour ne rien valoir ! — Marivaux (1688-1763)

  8. Rapporter, donner du profit. Cet emploi vaut tant. Tant vaut l'homme, tant vaut la terre, voy. TERRE.

  9. Faire valoir quelqu'un, lui donner crédit, puissance, occasion de paraître à son avantage. Se faire valoir, soutenir sa dignité, ses droits. Vous négligez les droits de votre place, vous ne vous faites point assez valoir. Se faire valoir, se montrer à son avantage. S'attribuer plus qu'on n'a. Un homme ne vaut que ce qu'il se fait valoir, un homme n'obtient de crédit, etc. qu'autant qu'il saisit les occasions et les moyens de faire ressortir son mérite. Se faire valoir de, se donner de l'importance au moyen de. Terme de chasse. Se faire valoir, se dit d'un animal qui, dans un terrain gras, a imprimé son pied et sa jambe, de manière à le faire juger plus fort qu'il ne l'est en effet.

    Les rois font des hommes comme des pièces de monnaie ; ils les font donc valoir ce qu'ils veulent ; et l'on est forcé de les recevoir selon leur cours, et non pas selon leur véritable prix — La Rochefoucauld (1613-1680)

    Il est moins rare de trouver de l'esprit que des gens qui se servent du leur, ou qui fassent valoir celui des autres, en le mettant à quelque usage — La Bruyère (1645-1696)

  10. Faire valoir une chose, lui donner force, puissance. Faire valoir son droit, ses droits. Faire valoir une chose, lui donner du prix, la faire paraître meilleure, plus belle. Terme de peinture. Une figure en fait valoir une autre, lorsque, placée auprès, elle a moins de force, moins de fini, moins de beauté. Faire valoir une chose, en relever l'importance, le mérite. Faire valoir sa marchandise, se dit du marchand qui fait ressortir les qualités de ce qu'il veut vendre. Fig. Faire valoir sa marchandise, louer beaucoup ce qu'on a, ce qu'on dit, ce qu'on fait. Faire valoir des motifs, en faire ressortir la force. Faire valoir que, avec l'indicatif, ou faire valoir de, avec l'infinitif. Faire valoir, signifie aussi opposer, objecter. Faire valoir une objection contre quelqu'un.

    Jamais Ferdinand n'eut plus de puissance, et ne la fit plus valoir — Voltaire (1694-1778)

    Je me suis engagé de faire valoir la pièce, et l'auteur m'en est venu prier encore ce matin — Molière (1622-1673)

  11. Faire valoir une chose, en tirer le profit, l'avantage qu'elle peut rapporter. Par extension. Absolument. Faire valoir, exploiter soi-même sa terre. Terme de chasse. On dit que les chiens font valoir le change, quand ils abandonnent la voie de la bête de meute, pour suivre celle du change.

    Pour faire valoir la somme par votre industrie — Pascal (1623-1662)

    Ceux qui sont les plus vigilants et les plus industrieux pour faire valoir leurs biens — Fénelon (1651-1715)

  12. Tenir lieu de, avoir la signification de. L'as au piquet vaut onze. Une blanche, en musique, vaut deux noires. L'M en chiffres romains vaut mille. Faire un acte, remplir une formalité pour valoir ce que de raison, faire un acte, remplir une formalité par pure précaution, et pour servir dans l'occasion comme il sera juste et raisonnable. Cela vaut fait, assurez-vous que cela ne manquera pas de se faire. Autant vaut, même sens. Autant vaut, locution elliptique, peu s'en faut. Vaut est quelquefois sous-entendu. Autant faire cela sur-le-champ que de différer. Autant vaut traîné que porté, voy. PORTÉ. Autant vaut être mordu du chien que de la chienne, voy. CHIEN. Un bon averti en vaut deux, voy. AVERTI.

    Cela vaut fait, monsieur — Pierre Corneille (1606-1684)

    Autant vaut que Valère s'en aille — GOLDONI

  13. Peser d'un certain poids. Ces considérations, qui valent pour votre cause, valent aussi pour la sienne.

  14. V. a. Procurer, produire, faire obtenir. Ses succès lui ont valu le surnom de Grand. Cette terre lui vaut dix mille francs de rente. La gloire immortelle que lui ont value ses exploits. Les honneurs que mon habit m'a valus.

    Vous lui faites [à Pauline] un bien extrême de vous amuser à sa petite raison naissante ; cette application à la cultiver lui vaudra beaucoup — Mme de Sévigné (1626-1696)

    J'ai travaillé jusqu'à mes derniers jours ; cela m'a valu des ennemis ; mais aussi cela m'a valu votre amitié ; ainsi je n'ai point à me plaindre — Voltaire (1694-1778)

  15. À valoir, terme de commerce et de finance signifiant ce qu'on donne à compte d'une plus forte somme qu'on doit fournir, soit argent, soit marchandise. Je vous envoie vingt balles de café dont vous retirerez le prix à valoir sur ce que je vous dois. J'ai reçu telle chose ou telle somme à valoir sur..., je l'ai reçue en déduction de....

  16. Vaille que vaille, loc. adv. Passablement, tant bien que mal.

    Il faut me laisser vivre ; après, vaille que vaille, Si j'ai quelque pistole, on me la trouvera — Hauteroche (1617-1707)

    On me donnait le soin De fournir la maison de chandelle et de foin ; Mais je n'y perdais rien ; enfin, vaille que vaille, J'aurais sur le marché fort bien fourni la paille — Jean Racine (1639-1699)

  17. Tout coup vaille, loc. adv. qui signifie, à de certains jeux, qu'en attendant la décision de ce qui est en contestation, on ne laissera pas de jouer. Fig. À tout hasard.

    Ma foi, tout coup vaille, voyons où la chose ira — Hauteroche (1617-1707)

    Je me divertis toujours, tout coup vaille — Dancourt (1661-1725)

  18. Valant, part. présent. Deux maisons valant cent mille francs. Donner et retenir ne vaut, il faut se dessaisir de la propriété d'une chose qu'on donne.

    Le tout ci-dessus mentionné valant loyalement plus de quatre mille cinq cents livres, et rabaissé à la valeur de mille écus par la discrétion du prêteur — Molière (1622-1673)

Étymologie : Berry, vailloir ; génev. vaille qui vaille (ce qui est fautif) ; provenç. et espagn. valer ; ital. valere ; du lat. valere, être fort, valoir ; comparez le sanscrit bala, force.

Historique : XIe s. Melz [mieux] en valt l'orl que ne funt cinq cenz livres Nuls reis de France n'out unkes si vaillant [butin qui valût tant] Fuir s'en [il] voelt, mais ne li valt nient XIIe s. Consels d'orguel ne vaut mie un boton N'i perdra Charles [ce] qui vaille un seul denier Miex [mieux] valt mesure que ne valt estoutie Puisque merci ne m'i daigne valoir, [je] Ne sai où nul confort [je] pregne Un petit biens vaut mieuz, si Diex me voie, Qu'on fait courtoisement, Que cent greignor [plus grands] fait enieusement [Ce] Dont je mourrai ; et, se je vi, ma vie Vaudra bien mort.... Car cil qui pert honor va…

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

v. intr.

  1. être d’un certain prix, avoir un certain mérite. Cette étoffe vaut tant. Elle valait dix francs le mètre. Vous ne la payez pas ce qu’elle vaut. De ces deux objets, l’un vaut bien l’autre. Ce cheval ne vaut plus la somme qu’il a valu autrefois.

  2. Fam., Cette chose vaut de l’argent, Elle est d’un prix considérable.

  3. Fig. et fam., Cette chose vaut son pesant d’or, Elle est extrêmement bonne dans son genre et on ne peut la payer trop cher. C’est un homme qui vaut son pesant d’or se dit d’un Homme dont on veut vanter les bonnes qualités.

  4. Fam., Cet homme en vaut bien un autre, Cet homme mérite autant d’estime qu’aucun autre.

  5. Prendre une chose pour ce qu’elle vaut, Ne pas s’en exagérer la valeur.

  6. Fig. et fam., Savoir ce qu’en vaut l’aune se dit en parlant des Choses que par expérience on sait être difficiles, fâcheuses, pénibles, de grande dépense, etc. Il a eu des procès, il sait ce qu’en vaut l’aune. J’ai passé par là, je sais ce qu’en vaut l’aune.

  7. Il ne vaut pas la peine qu’on lui réponde se dit, par mépris, d’un Homme avec qui on ne veut point entrer en contestation.

  8. Ironiquement, Les deux hommes se valent, Ils ne valent pas mieux l’un que l’autre.

  9. Cette chose, cette affaire ne vaut pas la peine d’y penser se dit d’une Chose, d’une affaire de peu de conséquence. On dit dans le sens contraire : Cette chose, cette affaire vaut bien la peine d’y penser, la peine qu’on y pense, Elle est importante et elle mérite qu’on prenne du temps pour en délibérer. On dit absolument dans l’un et l’autre sens : Cela en vaut la peine, n’en vaut pas la peine. Il a fait bien des démarches pour obtenir ce poste, cela en valait la peine.

  10. Fig. et fam., Cela ne vaut pas le diable, Cela ne vaut quoi que ce soit, cela n’est bon à rien.

  11. Cette chose ne vaut rien signifie communément Cette chose n’a presque aucun mérite, n’est presque d’aucune valeur, d’aucune utilité, elle n’a pas les qualités requises; cela se dit tant des Choses qui se vendent que des autres choses, même des Ouvrages de l’esprit. L’étoffe qu’il a achetée ne vaut rien. Il a vendu un cheval qui ne valait rien. Ce potage ne vaut rien. Il fit un grand discours qui ne valait rien. Cet ouvrage ne peut rien valoir.

  12. Cette chose ne vaut plus rien se dit d’une Chose qui est entièrement usée et hors d’état de servir. Ce vêtement ne vaut plus rien.

  13. Cela ne vaut rien signifie encore Cela ne signifie rien de bon, cela est de mauvais augure. Il s’endort dès qu’il a mangé, cela ne vaut rien. Ce vieillard maigrit tous les jours, cela ne vaut rien à son âge.

  14. Cela ne lui vaut rien, Cela est mauvais, relativement à telle ou telle circonstance. Il fait un temps froid et humide, cela ne vaut rien pour moi, cela ne me vaut rien. Il relève de maladie, les ragoûts, la salade ne lui valent rien.

  15. Cet homme ne vaut rien, C’est un méchant homme, un homme dangereux. Ne vous fiez point à lui, c’est un homme qui ne vaut rien.

  16. Fam., N’avoir rien qui vaille, N’avoir rien de bon. Ce libraire n’a jamais rien qui vaille. On dit de même : Ne faire rien qui vaille, Faire de mauvaise besogne. Je lui ai donné de l’ouvrage, il n’a rien fait qui vaille.

  17. Prov. et fig., Le jeu ne vaut pas la chandelle, La chose dont il s’agit ne mérite pas les soins qu’on prend, les peines qu’on se donne, la dépense qu’on fait.

  18. Prov., Chaque chose vaut son prix, chacun vaut son prix, Il ne faut rien déprécier, ni donner à personne des louanges qui vont à rabaisser les autres. Votre prévention pour cet ouvrier fait que vous n’estimez pas assez les autres; chacun vaut son prix.

  19. Valoir mieux, être meilleur, préférable. Ma montre vaut mieux que la vôtre. Vous valez mieux que lui. L’estime vaut mieux que la célébrité.

  20. Prov., Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras, La possession d’un bien, si modique soit-il, est préférable à l’espérance d’un plus grand.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (51)
  • vaudrions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /vodʁijɔ̃/
  • vaudrais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /vodʁɛ/
  • vaudriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /vodʁije/
  • vaudrais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /vodʁɛ/
  • vaudraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /vodʁɛ/
  • vaudrait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /vodʁɛ/
  • valons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /valɔ̃/
  • valez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /vale/
  • vaux — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /vo/
  • vaudrons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /vodʁɔ̃/
  • vaudrai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /vodʁe/
  • vaudrez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /vodʁe/
  • vaudras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /vodʁa/
  • vaudront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /vodʁɔ̃/
  • vaudra — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /vodʁa/
  • valions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /valjɔ̃/
  • valais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /valɛ/
  • valiez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /valje/
  • valais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /valɛ/
  • valaient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /valɛ/
  • valait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /valɛ/
  • valûmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /valymə/
  • valus — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /valy/
  • valûtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /valytə/
  • valus — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /valy/
  • valurent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /valyʁə/
  • valut — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /valy/
  • valons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /valɔ̃/
  • vaux — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /vo/
  • valez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /vale/
  • vaux — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /vo/
  • valent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /valə/
  • vaut — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /vo/
  • valoir — infinitif — /valwaʁ/
  • values — participe passé pluriel féminin — /valy/
  • valus — participe passé pluriel masculin — /valy/
  • value — participe passé singulier féminin — /valy/
  • valu — participe passé singulier masculin — /valy/
  • valant — participe présent — /valɑ̃/
  • valussions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /valysjɔ̃/
  • valusse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /valysə/
  • valussiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /valysje/
  • valusses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /valysə/
  • valussent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /valysə/
  • valût — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /valy/
  • valions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /valjɔ̃/
  • vaille — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /vajə/
  • valiez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /valje/
  • vailles — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /vajə/
  • vaillent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /vajə/
  • vaille — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /vajə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée valoir#63675.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.