turbulence
nom, féminin, /tyʁbylɑ̃sə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Caractère, défaut de celui qui est turbulent. Cet enfant est d'une turbulence insupportable.
Chaque passion a plus ou moins de malignité, selon le degré de son impétuosité et de sa turbulence — L'ABBÉ ESPRIT (mort en 1678)
J'abhorre le fracas, le bruit, la turbulence — Regnard (1655-1709)
Esprit de trouble.
Sixte-Quint, né aux Grottes, dans la marche d'Ancone, d'un pauvre vigneron nommé Peretti, homme dont la turbulence égala la dissimulation — Voltaire (1694-1778)
Troubles.
Les turbulences qui sont arrivées dans cette ville, et l'appréhension que nous avons eue de quelques grands malheurs, ont fait oublier à plusieurs de remplir leurs plus chers devoirs — Nicolas Poussin (1594-1665)
Étymologie : Lat. turbulentia, de turbulentus, turbulent.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Caractère de celui qui est turbulent. Cet enfant est d’une turbulence insupportable. La turbulence de son caractère le rend bien difficile à vivre.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- turbulences — pluriel — /tyʁbylɑ̃sə/
- turbulence — singulier — /tyʁbylɑ̃sə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée turbulence#62877.