tunnel
nom, masculin, /tynɛl/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme du génie civil. Souterrain qui passe sous une rivière ou sous un chemin. S'applique maintenant à tout passage pratiqué sous terre, à travers des montagnes, etc. Tunnel sous-marin, tunnel qui passe sous un bras de mer.
Étymologie : Angl. tunnel, du franç. tonnelle.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. emprunté de l’anglais. Voie souterraine percée à travers une montagne, une colline, établie sous une rivière, etc. Le tunnel du mont Cenis. Pour construire cette voie ferrée il a fallu percer plusieurs tunnels. Le tunnel du Métropolitain de Paris.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- tunnels — pluriel — /tynɛl/
- tunnel — singulier — /tynɛl/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée tunnel#62856.