tuer
verbe · /tye/
Usage : très fréquent (550 occurrences par million, Lexique 3.83).
Définitions
Causer la mort d'une personne ou d'un animal, volontairement ou non.
Le chasseur a tué un sanglier.
« La faim [dans Jérusalem assiégée] en tuait plus que la guerre, et les mères mangeaient leurs enfants »Bossuet (1627-1704)
« Non, j'ai tué fort peu, tout au plus trois levrauts, Autant de cailles, oui, peut-être dix perdreaux »Collin d'Harleville (1755-1806)
Faire disparaître une chose, y mettre fin de façon brutale.
Cette taxe risque de tuer le petit commerce.
« On pourra regarder comme une espèce de paradoxe ce que nous venons de dire, que les Lettres Provinciales, publiées en 1656, ont tué les jésuites cent ans après, en 1760 »D'Alembert (1717-1783)
« Hic gelidi fontes... traduisez ave l'abbé Desfontaines : Que ces clairs ruisseaux, etc. et vantez-vous d'avoir tué un poëte »Diderot (1713-1784)
Familier. Fatiguer ou accabler quelqu'un à l'excès, physiquement ou moralement.
Ces escaliers à monter chaque jour me tuent.
Synonyme : épuiser.
« Son ami [de Matha] se tuait de lui dire, qu'ils [ses procédés de galanterie] étaient insolents plutôt que familiers »Antoine Hamilton (1646-1720)
« Il [Chapelain] se tue à rimer : que n'écrit-il en prose ? »Boileau (1636-1711)
Définitions Francorium (CC BY-SA 4.0) · méthode.
Voir aussi : donne se tuer
Grammaire et formes (51)
- tuerions : conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel · /tyʁjɔ̃/
- tuerais : conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier · /tyʁɛ/
- tueriez : conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel · /tyʁje/
- tuerais : conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier · /tyʁɛ/
- tueraient : conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel · /tyʁɛ/
- tuerait : conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier · /tyʁɛ/
- tuons : impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel · /tyɔ̃/
- tuez : impératif présent 2ᵉ pers. pluriel · /tye/
- tue : impératif présent 2ᵉ pers. singulier · /ty/
- tuerons : indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel · /tyʁɔ̃/
- tuerai : indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier · /tyʁe/
- tuerez : indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel · /tyʁe/
- tueras : indicatif futur 2ᵉ pers. singulier · /tyʁa/
- tueront : indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel · /tyʁɔ̃/
- tuera : indicatif futur 3ᵉ pers. singulier · /tyʁa/
- tuions : indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel · /tyjɔ̃/
- tuais : indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier · /tyɛ/
- tuiez : indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel · /tyje/
- tuais : indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier · /tyɛ/
- tuaient : indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel · /tyɛ/
- tuait : indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier · /tyɛ/
- tuâmes : indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel · /tyamə/
- tuai : indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier · /tye/
- tuâtes : indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel · /tyatə/
- tuas : indicatif passé 2ᵉ pers. singulier · /tya/
- tuèrent : indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel · /tyɛʁə/
- tua : indicatif passé 3ᵉ pers. singulier · /tya/
- tuons : indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel · /tyɔ̃/
- tue : indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier · /ty/
- tuez : indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel · /tye/
- tues : indicatif présent 2ᵉ pers. singulier · /ty/
- tuent : indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel · /ty/
- tue : indicatif présent 3ᵉ pers. singulier · /ty/
- tuer : infinitif · /tye/
- tuées : participe passé pluriel féminin · /tye/
- tués : participe passé pluriel masculin · /tye/
- tuée : participe passé singulier féminin · /tye/
- tué : participe passé singulier masculin · /tye/
- tuant : participe présent · /tyɑ̃/
- tuassions : subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel · /tyasjɔ̃/
- tuasse : subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier · /tyasə/
- tuassiez : subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel · /tyasje/
- tuasses : subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier · /tyasə/
- tuassent : subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel · /tyasə/
- tuât : subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier · /tya/
- tuions : subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel · /tyjɔ̃/
- tue : subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier · /ty/
- tuiez : subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel · /tyje/
- tues : subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier · /ty/
- tuent : subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel · /ty/
- tue : subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier · /ty/
Témoignages historiques
Littré (1873) · 21 sens
v. a.
Frapper, assommer ; sens primitif, aujourd'hui tout à fait oublié.
Éteindre (voy. à l'étymologie comment frapper a passé au sens d'éteindre). Tuer le feu, la chandelle. Terme d'alchimie. Tuer l'eau philosophale, la fixer en continuant toujours le feu. L'un tue l'autre, le fixe et le volatil se détruisent l'un l'autre.
On doute pour quelle raison Les destins si hors de saison De ce monde l'ont appelée ; Mais leur prétexte le plus beau, C'est que la terre était brûlée, S'ils n'eussent tué ce flambeauMalherbe (1555-1628)
Par généralisation de l'idée de frapper, d'assommer, ôter la vie d'une manière violente. Tuer un homme à terre, le tuer quand il est abattu. Se faire tuer, périr dans un combat. Se faire tuer signifie aussi chercher la mort, de propos délibéré. Il s'est fait tuer plutôt que de se rendre. Impersonnellement, au passif. Il fut tué beaucoup de gens dans la dernière bataille. Absolument. Tue, tue, exclamation de gens qui en attaquent d'autres et ne veulent en épargner aucun. Substantivement. Fig. À tuer chiens, s'est dit de prétextes, comme quand on veut tuer son chien.
Tant que personne ne leur résiste [aux Espagnols qui avaient pris Corbie], ils tiennent courageusement la campagne, ils tuent nos paysans et brûlent nos villagesVoiture (1597-1648)
Les gens que vous tuez se portent assez bienPierre Corneille (1606-1684)
Faire périr d'une manière quelconque, de mort violente ou par maladie. Une tuile lancée du haut d'un toit tua Pyrrhus. C'est une apoplexie qui l'a tué. Fig. En termes de l'Écriture, tuer l'âme, la souiller, lui faire perdre le bonheur éternel.
La faim [dans Jérusalem assiégée] en tuait plus que la guerre, et les mères mangeaient leurs enfantsBossuet (1627-1704)
Dieu veuille que quelque gelée ne me tue pas à Berlin, comme le froid de Stockholm tua Descartes !Voltaire (1694-1778)
Causer la mort. Il se dit d'un médecin qui, par inhabileté, cause la mort du malade.
Le bruit qui a couru de ma mort ne m'a point tuéGuez de Balzac (1597-1654)
J'approuve extrêmement le dessein que vous faites de vous désabuser de la fortune, et de la quitter comme une dangereuse maîtresse ; ses caresses et ses mépris sont également à craindre ; d'une façon ou d'autre, elle tue tous ses amantsVoiture (1597-1648)
Il se dit des animaux qu'on met à mort. La cuisinière a tué le poulet. Tuer des perdrix. Nous avons chassé toute la journée sans rien tuer.
Non, j'ai tué fort peu, tout au plus trois levrauts, Autant de cailles, oui, peut-être dix perdreauxCollin d'Harleville (1755-1806)
Il se dit des bouchers qui égorgent ou assomment les animaux. Tuer des bœufs, des moutons. Dans le langage familier. Ce boucher tue de meilleure viande que tel autre. Les bouchers, en été, tuent leur viande pendant la nuit. Absolument. Ce boucher ne tue qu'une fois par semaine.
Faire périr, en parlant des arbres, des plantes ou des insectes. Le grand froid a tué les oliviers. Il est recommandé de tuer les chenilles. Populairement. Tuer le ver, voy. VER.
Par exagération, causer une fatigue, une peine excessive, compromettre la santé, la vie. Il porte de trop grands fardeaux, cela le tue. Vous tuez votre cheval de le mener toujours au grand galop. Absolument. Se tuer le corps et l'âme, se donner beaucoup de peine.
Albe vous a choisi, je ne vous connais plus. - Je vous connais encore, et c'est ce qui me tuePierre Corneille (1606-1684)
Deux heures durant, dans une posture qui tue la poitrineMme de Sévigné (1626-1696)
Fig. Importuner, incommoder. Le grand bruit me tue.
Adieu, mon très cher comte, je vous tue par la longueur de mes lettresMme de Sévigné (1626-1696)
Compromettre causer la chute, la ruine. Les acteurs ont tué l'ouvrage. Tuer un auteur, tuer son original, son modèle, le surpasser au point de le faire oublier.
On pourra regarder comme une espèce de paradoxe ce que nous venons de dire, que les Lettres Provinciales, publiées en 1656, ont tué les jésuites cent ans après, en 1760D'Alembert (1717-1783)
C'est en France qu'on a dit ce mot : la légalité nous tueLAUGEL
Fig. Faire disparaître, annuler, écarter. Cela tue l'effet du spectacle, cela tue tout le plaisir de la partie, cela le contrarie, le détruit, l'anéantit. Tuer un poëte, ôter, en le traduisant, tout éclat poétique. Tuer le temps, s'occuper de choses futiles pour échapper à l'ennui. On dit aussi quelquefois : tuons le temps qui nous tue.
Tuez ce qui vous tue, armez-vous de constanceRotrou (1609-1650)
Payer jusqu'aux sourires des femmes ! c'est tuer le plaisir, et non le tempsP. DE MUSSET
Terme de peinture. Se dit quelquefois de l'effet d'une couleur, d'une lumière, qui en détruit, en affaiblit une autre. On dit de même qu'une figure en tue une autre. Se dit aussi dans le langage ordinaire. Si vous mettez votre robe bleue, je ne mettrai pas la mienne ; la vôtre est d'un bleu plus vif et tue la mienne complétement.
Absolument. La lettre tue, quand on s'attache servilement aux mots, on ne saisit pas la pensée. Cela se dit aussi d'un traducteur servile.
La lettre tue : tout arrivait en figures, il fallait que le Christ souffrîtPascal (1623-1662)
Répétez souvent que la lettre tue, et que c'est l'esprit qui vivifieFénelon (1651-1715)
Se tuer, v. réfl. Se donner la mort, par accident ou volontairement. Il s'est tué en tombant de cheval. Se donner la mort l'un à l'autre. Les deux adversaires, tirant en même temps, se tuèrent l'un l'autre. Par exagération, on s'y tue, se dit d'un endroit où l'affluence est excessive.
Brutus et Cassius se tuèrent avec une précipitation qui n'est pas excusableMontesquieu (1689-1755)
Il n'y avait point de loi civile à Rome contre ceux qui se tuaient eux-mêmesMontesquieu (1689-1755)
Nuire au corps, à la santé. Vous vous tuez à mener une pareille vie. Il se tue à boire. Se tuer à plaisir, faire sans nécessité des choses qui nuisent à la santé.
Je vous demande la grâce de ne vous point tuer pour moi, et que je n'aie point la douleur de contribuer à détruire une vie pour laquelle je donnerais la mienneMme de Sévigné (1626-1696)
J'ai pensé me tuer depuis trois mois, afin d'achever un morceau que je veux y mettre [dans l'Esprit des lois].... je vous jure que cela m'a coûté tant de travail, que mes cheveux en ont blanchiMontesquieu (1689-1755)
Se donner beaucoup de peine. On dit ordinairement se tuer à.
Les autres [les érudits] se tuent pour remarquer toutes ces choses, non pas pour en devenir plus sages, mais seulement pour montrer qu'ils les saventPascal (1623-1662)
On se tue à vous faire un aveu des plus douxMolière (1622-1673)
Se tuer de, faire incessamment.
Je me tuais moi-même à tous coups de lui dire Que mon âme pour lui n'a que de la froideurPierre Corneille (1606-1684)
Le bruit est grand autour d'elle [une dame à qui on prétendait que Monsieur faisait la cour] ; Monsieur en est au désespoir ; il se tue de dire qu'elle ne prétend à rienMme de Sévigné (1626-1696)
Ces deux nuances se tuent mutuellement, elles se ternissent l'une l'autre.
On dit que le cidre se tue ou est tué, lorsque, restant en vidange, il prend une teinte brune et perd de sa saveur.
Étymologie : Berry, cuer le feu, cuer la chandelle ; wallon, touwé ; provenç. tuar, tuer ; tudar, éteindre, étouffer ; bas-lat. tutare, éteindre. Θύειν, tuer, n'a pu être indiqué que quand on ignorait les règles de l'étymologie ; il faut un mot qui rende compte du t ou d (tutare, tudar). Diez, écartant le germanique (goth. dauthjan, anc. haut-allem. tôtan, qui aurait donné en provençal daudar ou taudar, et en français touer), tire tuer du latin tutari, protéger, recouvrir pour protéger, puis étouffer : tuer le feu, qui serait l'emploi primitif, était, à l'origine le couvrir de cendres pour le maintenir ; d
Historique : XIIe s. Icel orage e cel tempiz Lur dura tant que port unt pris En Engleterre, ceo m'est vis, Morz e tuet e esturdiz Si bruit li cox [le coup] com foudre contre oré ; De trente maux [maillets] ne fust il miex tué, Et li chevals par desoz asomé E tuout [tuait] à glaive les enfanz e les vielz par tutes les citez XIIIe s. Paor ai ne vous tue, si me puist Diex aider XVe s. Or ne fait rien, et si se tue, Fors soy partout faire escharnir [moquer] Homs qui se marie se tue Item à maistre Jacques James, Qui se tue d'amasser biens Ils trouverent devant St-Mery un nommé Jehan le Prestre qu'ils tuerent [p…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0). Tout ce témoin.
Académie française, 8e édition (1935) · 20 sens
v. tr.
ôter la vie d’une manière violente; il ne se dit pas quand il s’agit soit d’une exécution de justice, soit d’une mort par noyade, étouffement ou empoisonnement. Tuer d’un coup d’épée, d’un coup de pistolet, à coups de couteau, à coups de bâton. Tuer un homme de sang-froid, le tuer raide. Il a été tué à la guerre. Il se fit tuer dans la première bataille. Il se fit tuer plutôt que de se rendre. Il s’est tué d’un coup de pistolet. Les deux adversaires ont tiré en même temps et se sont tués l’un l’autre.
Il se dit aussi de Toutes les morts violentes qui arrivent par accident, et de toutes les morts naturelles causées par des maladies. Une tuile lui tomba sur la tête et le tua. Il a été tué par la foudre. Un coup de sang l’a tué. Un couvreur tomba du haut du toit et se tua.
Il se dit pareillement de Tout ce qui cause la mort. Ne vous fiez pas à ce charlatan, il vous tuera. La tristesse l’a tué. Ses débauches le tueront.
En termes de l’écriture, Le péché tue l’âme, Il la dégrade, la souille et lui fait perdre la vie éternelle.
Fig., La lettre tue et l’esprit vivifie, Ce qui importe, ce n’est pas de s’attacher servilement à la lettre d’un précepte, d’un texte, mais d’en pénétrer l’esprit.
TUER se dit, par exagération, des Choses qui fatiguent excessivement le corps, qui peuvent altérer la santé. Le chagrin le tue. Vous exigez trop de votre cheval, vous le tuez. Vous vous tuez à mener une pareille vie. Il se tue à force de travailler, à force de travail. Elliptiquement, Il se tue de travail.
Fam., Se tuer à plaisir, Faire sans nécessité des choses évidemment nuisibles à sa santé.
TUER se dit encore, par exagération, de Tout ce qui incommode, de tout ce qui importune extrêmement. Ce récit est d’une longueur, d’un ennui qui tue. Le grand bruit me tue.
Fam. et par exagération, Se tuer, Se donner beaucoup de peine. On se tue à l’avertir du danger auquel il s’expose. Je me tue à vous répéter toujours la même chose.
Fam. et par exagération, On s’y tue se dit en parlant d’une Grande affluence de monde en quelque endroit. La pièce nouvelle a un succès fou, on s’y tue.
TUER se dit encore en parlant des Animaux que les bouchers égorgent ou assomment. Tuer des boeufs. Tuer des moutons. Absolument, Ce boucher ne tue qu’une fois la semaine.
Il se dit, dans un sens analogue, en parlant d’autres animaux. Tuer des poulets, des pigeons. Tuer des lapins, des perdrix. Nous avons chassé toute la journée, et nous n’avons rien tué.
Il signifie également Faire périr, détruire, en parlant des Insectes, des arbres, des plantes, etc. Le grand froid a tué la plupart des oliviers.
Il signifie figurément Faire disparaître, anéantir. La crise des affaires a tué cette industrie.
Fig. et fam., Tuer le temps, S’amuser à des riens, afin de passer le temps sans ennui.
TUER signifie aussi Détruire l’effet d’une chose. Cela tue l’effet du spectacle. Le voisinage de ce tableau-là tue celui-ci. Votre toilette tue la sienne.
à TUE-TÊTE. Voyez
TUE-TÊTE (à).
Le participe passé TUÉ s’emploie adjectivement. Tué à l’ennemi, Qui est mort au combat ou des suites de blessures qu’il y a reçues.
Il s’emploie aussi comme nom masculin. Les tués et les blessés.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935), domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire. Tout ce témoin.
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR, entrée tuer#62798.