trouvère
nom, masculin, /tʁuvɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Se dit des poëtes de la langue d'oil ou d'oui, qui florissaient du XIe au XIVe siècle. On dit aussi quelquefois, bien que rarement, trouveur.
Toutes les provinces de la France eurent leurs trouvères — HUET
Troubadours et trouvères Au nez des rois vidaient gaîment leurs verres — Béranger (1780-1857)
Étymologie : Trouvere est le nominatif d'un mot qui au régime est troveor, répondant au provenç. troubadour, et venant de trouver, dans le sens de composer des vers (voy. TROUBADOUR).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Ancien poète de langue d’oïl. Les trouvères correspondent, au nord de la Loire, aux troubadours du midi de la France.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- trouvères — pluriel — /tʁuvɛʁə/
- trouvère — singulier — /tʁuvɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée trouvère#62626.