trop-plein
nom, masculin, /tʁoplɛ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Ce qui excède la capacité d'un vase, ce qui en déborde. Le trop-plein d'un tonneau. On dit de même : le trop-plein d'un étang, d'un canal. Fig.
Il faudrait toujours que ma petite [fille] fût par-dessus le marché ; c'est le trop-plein de la tendresse que j'ai pour vous — Mme de Sévigné (1626-1696)
Quand les besoins seront satisfaits, le surplus des assignats, s'il en est, le trop-plein, qu'on me passe cette expression, se reversera naturellement dans le payement de la dette contractée pour l'acquittement des biens nationaux — Mirabeau (1749-1791)
Trop-plein d'une citerne, puisard creusé auprès d'une citerne ; il reçoit l'eau qui déborderait de la citerne et qui se perd dans le puisard. Au plur. Des trop-pleins.
Étymologie : Trop, et plein.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Ce qui excède la capacité d’un vase, d’un réservoir, etc., ce qui en déborde. Le trop-plein du tonneau s’est répandu de tous côtés. Le trop-plein d’une citerne, d’un étang, d’un canal.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- trop-pleins — pluriel
- trop-plein — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée trop-plein#94015.