trayon
nom, masculin, /tʁɛjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Bout du pis d'une vache, d'une chèvre, etc.
Étymologie : Traire ; norm. tran, train ; picard, trayan.
Historique : XIIe s. Li quens Berenger out une fille moult bele, Pope l'apele l'en, mout ert gente pucele, N'avoit encore en sein ne triant ne mamele XIIIe s. On dit que vous la troverez [l'hyène] Une fois malle, autre femelle, Et o traians et o mamelle Quant li veal [les veaux] male sont veallez, qu'il aient lour lait entierement un mois, et al chef du mois lour tollez un treoun, et ensi de semaine en semaine un treoun XVIe s. N'ayant le veau si tost mis dans la bouche le trayon de la mere, que le laict n'en sorte, comme le vin d'un tonneau qu'on perce
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Bout du pis d’une vache, d’une chèvre, etc., que l’on prend pour traire le lait.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- trayons — pluriel — /tʁɛjɔ̃/
- trayon — singulier — /tʁɛjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée trayon#62136.