traversée

traversée

nom, féminin, /tʁavɛʁse/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme de marine. Voyage outre mer ; temps employé pour faire ce voyage. En général, toute sorte de voyages par mer, excepté les voyages de long cours et ceux où l'on ne fait que suivre une côte. La traversée de Bordeaux à Lisbonne.

    J'arrivai à Belle-Ile, le 28e jour de mon départ de la Guadeloupe ; M. le maréchal d'Estrées n'avait pas été si heureux à sa traversée ; il y avait mis 67 jours,

  2. Sorte de toile fine, mais commune.

Étymologie : Traversé.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Action de traverser. La traversée de cette rue est dangereuse. Les voitures doivent ralentir dans la traversée des villes et des villages.

  2. Il se dit spécialement de l’Action de traverser la mer, d’un trajet qui se fait par mer, d’une terre à une autre terre. La traversée de Calais à Douvres. Faire une heureuse traversée. Une longue traversée. Une traversée de cinq jours. Nous eûmes beaucoup à souffrir dans la traversée, pendant la traversée.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • traversées — pluriel — /tʁavɛʁse/
  • traversée — singulier — /tʁavɛʁse/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée traversée#62123.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.