transportation
nom, féminin, /tʁɑ̃spɔʁtasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action de transporter, d'un pays en un autre, un homme, une tribu, un peuple.
L'auteur en compte quatorze [générations] de David à la transportation en Babylonie, et quatorze encore de la transportation à Jésus — Voltaire (1694-1778)
Terme de justice criminelle. En Angleterre, condamnation à être transporté dans une colonie pénitentiaire. En France, condamnation à un séjour obligatoire en un lieu déterminé hors de la France continentale. La transportation n'est pas une peine infamante, et elle diffère en cela de la déportation.
Étymologie : Provenç. transportacio ; espagn. transportacion ; ital. trasportazione ; du lat. transportationem, de transportare, transporter.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de transporter outre-mer certains condamnés. En France, les condamnés aux travaux forcés sont soumis à la transportation. La transportation n’est pas une peine infamante et elle diffère en cela de la déportation.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- transportations — pluriel — /tʁɑ̃spɔʁtasjɔ̃/
- transportation — singulier — /tʁɑ̃spɔʁtasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée transportation#62041.