translateur
nom, masculin, /tʁɑ̃slatœʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme vieilli et marotique. Traducteur. Il se dit aussi, en mauvaise part, d'un écrivain qui traduit servilement.
Longepierre, le translateur, De l'antiquité zélateur, Imite les premiers fidèles — Jean-Baptiste Rousseau (1671-1741)
S'il s'éloigne trop de l'original, il ne traduit plus, il imite ; s'il le copie trop servilement, il fait une version et n'est que translateur ; n'y aurait-il pas un milieu à prendre ? — Marmontel (1723-1799)
Étymologie : Lat. translatorem (voy. TRANSLATER).
Historique : XVe s. Et fait à notter, ce dit ce translateur, ce que Valere appelle fortune houllière [courtisane] XVIe s. Encores seroyje bien d'opinion que le sçavant translateur fist plus tost l'office de paraphraste, que de traducteur
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Traducteur. Il est vieux.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- translateurs — pluriel — /tʁɑ̃slatœʁ/
- translateur — singulier — /tʁɑ̃slatœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée translateur#61994.