transgression
nom, féminin, /tʁɑ̃sɡʁesjɔ̃/ ou /tʁɑ̃sɡʁɛsjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action de transgresser.
Où il n'y a point de loi établie, ni de préceptes donnés, on ne saurait accuser personne de transgression — La Mothe Le Vayer (1588-1672)
En se permettant toutes les transgressions qui ne sont pas renfermées dans le précepte — Massillon (1663-1742)
Étymologie : Provenç. transgressio ; espagn. transgresion ; ital. transgressione ; du lat. transgressionem (voy. TRANSGRESSER).
Historique : XIVe s. De communication politique sont trois especes, et les corrupcions ou transgressions de elles sont en nombre equal Prevarication est quelconque transgression de bonne loy XVe s. Vous savez la transgression D'Eve et d'Adam comme ils cheïrent XVIe s. Il faut qu'il nie quant et quant, que la transgression de la loy n'est point peché Et les transgressions d'un pecheur miserable
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de transgresser. La transgression des commandements de Dieu. C’est une transgression manifeste de la loi.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- transgressions — pluriel — /tʁɑ̃sɡʁesjɔ̃/ ou /tʁɑ̃sɡʁɛsjɔ̃/
- transgression — singulier — /tʁɑ̃sɡʁesjɔ̃/ ou /tʁɑ̃sɡʁɛsjɔ̃/
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