traînerie
nom, féminin, /tʁɛnəʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Discours traînant, longueurs de paroles ou de musique.
Il n'y eut personne qui pût endurer la traînerie de leur musique [des Français, à l'Opéra], après l'accent vif et marqué de l'italienne — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Ce n'est pas son courage [à dire du bien de la Nouvelle Héloïse] qui m'étonne ; mais concevez-vous M. Duclos aimant cette longue traînerie de paroles emmiellées et de fade galimatias ! — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Historique : XVIe s. Il contraignit l'autre à marcher, mais si tard pour les traineries du baron, qu'ils n'arriverent qu'au jour Longueurs, traineries de propos
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (2)
- traîneries — pluriel — /tʁɛnəʁi/
- traînerie — singulier — /tʁɛnəʁi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée traînerie#62154.