toute-puissance
nom, féminin, /tutəpɥisɑ̃sə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Pouvoir de la Divinité, lequel est sans bornes.
Dès le temps nouveau-né, quand la toute-puissance D'un mot forma le ciel, l'air, la terre et les flots — Boileau (1636-1711)
Par exagération, il se dit d'une puissance humaine. Par plaisanterie.
Ce n'est plus la valeur, ce n'est plus la naissance Qui donne quelque droit à la toute-puissance — Pierre Corneille (1606-1684)
Et peut-on se venger de la toute-puissance ? Oui, quand on ne craint rien — Voltaire (1694-1778)
Historique : XVIe s. La toute-puissance divine
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Puissance absolue et illimitée. La toute-puissance de Dieu.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- toute-puissances — pluriel
- toute-puissance — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée toute-puissance#93456.