tout
adjectif
Définitions
Qui comprend l'ensemble complet d'une chose ou d'un groupe, sans rien en exclure.
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S'emploie sans article pour désigner chaque élément ou n'importe quel élément d'une catégorie.
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Devant un nom accompagné de l'article un, souligne le caractère entier ou considérable de la chose.
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Devant un nom de ville ou de pays, désigne l'ensemble de ses habitants.
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Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (46 sens) — Académie 1935 (69 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui comprend totalité, intégrité, qui ne laisse rien en dehors. Tout ceci ; tout cela. Tout ce qui, tout ce que, peut être représenté par le pronom il. Tous tant que..., autant qu'il y en a. Tout ce qui, tout ce que.... s'emploie quelquefois pour désigner des personnes. Familièrement. Tout-ci, tout-ça, toutes sortes de choses, de discours. Ils sont tous étonnés, tous vivants, tous entiers, etc. il n'y en a aucun parmi eux qui ne soit étonné, qui ne soit vivant, qui ne soit entier, etc. Ils sont tout étonnés aurait un autre sens (voy. TOUT adverbe). Tout ce qu'il y a.... sont les...., construction dans laquelle le substantif au pluriel, quoique placé après le verbe, en détermine le nombre. Tout ce qu'il y a de.... avec un adjectif, équivaut à un superlatif, et signifie tout ce qui est le plus... Se faire tout à tous, s'accommoder à toutes les opinions, à tous les caractères. Bossuet, pour employer cette locution au pluriel, a fait de tout à tous une locution invariable : Somme toute, somme totale, toutes les sommes jointes ensemble. Fig. Somme toute, en définitive, à tout prendre. Il a de l'argent, des places ; mais, somme toute, il n'est pas heureux.
C'est tout ce que je puis faire que de vivre — Guez de Balzac (1597-1654)
Vous vous réservez tout pour Paris, et auriez peur de vous profaner au village — Guez de Balzac (1597-1654)
Il se construit avec l'article défini et les adjectifs possessifs, et se met avant eux. Tout le monde, voy. MONDE 1, n° 15. En marine. Tout le monde en haut ! commandement pour faire monter tout l'équipage sur les gaillards. On dit de même : tout le monde en bas ! tout le monde à la bande ! etc.
C'est tout le rare exploit dont il se peut vanter — Pierre Corneille (1606-1684)
Il m'a sacrifié tout ce haut avantage — Pierre Corneille (1606-1684)
Tous les jours, tous les mois, tous les ans, chaque jour, chaque mois, chaque an. Tous les deux jours, tous les trois jours, tous les quatre mois, tous les six ans, etc. de deux jours en deux jours, de trois jours en trois jours, de quatre mois en quatre mois, de six ans en six ans, etc. Toutes les deux heures, toutes les vingt-quatre heures, etc. de deux heures en deux heures, de vingt-quatre heures en vingt-quatre heures.
Tous les cent dix ans les Romains devaient célébrer des fêtes solennelles en l'honneur des dieux, pendant trois jours et pendant trois nuits — Dumarsais (1676-1756)
Il se construit avec l'article un, une, dans le sens d'entier. Tout un pays.
Souvent il ne faut qu'un grand dans un royaume, ferme dans la foi, pour arrêter le progrès de l'erreur et des nouveautés, et conserver à tout un État la foi de ses ancêtres — Massillon (1663-1742)
Il se joint aux pronoms personnels, et se met après. Nous tous, vous tous, eux tous, elles toutes.
Tous deux, ou tous les deux, l'un et l'autre. Ils partirent tous deux pour la ville. Tous les deux sont morts depuis longtemps. On dit de même : tous trois, tous quatre, et tous les trois, tous les quatre. Au delà de ce dernier nombre jusqu'à dix, on supprime rarement l'article ; au delà de dix on l'emploie toujours. Tous les cinq, tous les six, etc. tous les seize, tous les vingt, etc. On a voulu trouver une distinction entre tous deux et tous les deux ; tous trois et tous les trois, etc. On supposait que, disant : Ils viennent tous trois, pour exprimer qu'ils viennent ensemble, on ne pouvait dire qu'ils sont morts tous trois depuis longtemps pour exprimer que ces trois personnes avaient cessé de vivre, et qu'il fallait mettre ils sont morts tous les trois. Le fait est que l'usage n'établit aucune distinction réelle entre les deux expressions ; et ce qui le prouve, c'est qu'au delà de dix on ne peut se dispenser de mettre l'article. Ainsi on ne dira pas : Ils sont partis tous seize, mais on dira : ils sont partis tous les seize ; soit qu'il s'agisse d'un départ simultané, soit qu'il s'agisse seulement d'exprimer que les seize ne sont plus là.
De les suivre tous deux ils semblaient m'ordonner ; Tous deux dans le Tartare ils semblaient m'entraîner — Voltaire (1694-1778)
Je les servais tous deux, et tous deux m'ont flétrie — Voltaire (1694-1778)
Tout s'emploie au sens de chaque, et alors il se construit sans article. à tout propos. De tout point. En tout point. À toute occasion. À tout moment. De toute part. De toute sorte. On dit aussi : à tous moments, de toutes parts, de toutes sortes, etc. Tout autre, avec une négation, nul autre. (Remarquez que nul autre indiquerait seulement que personne ne peut comprendre ces merveilles ; le tour positif tout autre indique de plus qu'il y en a qui l'essayent, mais qu'ils sont impuissants). Tous temps, toutes maximes, chaque temps a ses maximes. Par tout pays, par toute terre, en quelque lieu que ce soit. Tout venant. Voy. VENANT.
Tout dieu veut aux humains se faire reconnaître — La Fontaine (1621-1695)
Toute autre place qu'un trône eût été indigne d'elle — Bossuet (1627-1704)
Tout, construit sans article, au sens de plein, entier, sans réserve. Tout moi-même, ma personne entière. En tout bien, tout honneur, sans qu'il y ait rien à redire. À tout hasard, au risque de tout ce qui peut arriver. À toute force, par toute sorte de moyens. Il veut à toute force faire fortune. À toute force, signifie aussi à la rigueur, absolument. On pourrait à toute force lui accorder ce qu'il demande. Aller, courir à toutes jambes, à toute bride, aller courir fort vite. Être à toutes mains, être propre à tout, se prêter à tout. On dit de même : un homme à toutes mains. Prendre de toutes mains, prendre de tous les côtés, à l'aide de tous les moyens. On dit de même : prendre à toutes mains. Dans le canton de Neufchâtel, Seine-Inférieure, fromage de tous biens, le fromage fabriqué avec la crème et le caillé du lait, tandis que les fromages fins se font seulement avec la crème.
En toute liberté goûtez un bien si doux — Pierre Corneille (1606-1684)
Cette amitié me charme, et je dois avouer Qu'Othon a jusqu'ici tout lieu de s'en louer — Pierre Corneille (1606-1684)
Tout devant un nom de peuple, de pays, de ville, etc. exprime la totalité, l'ensemble des habitants. Tout, joint avec un nom de pays, de ville, exprime une extrême affluence. Tout est invariable avec un nom de ville.
J'ai vu tout Israël dispersé dans les montagnes comme des brebis qui n'ont point de pasteur — Lemaistre de Sacy (1613-1684)
Si l'opéra comique attire toujours tout Paris — Voltaire (1694-1778)
Tout Corneille, toutes les œuvres de Corneille. Tout Gil Blas, le roman entier de Gil Blas.
Quant à la lecture des poëtes français, nous l'interrompîmes, lorsque le prince eut beaucoup lu plusieurs tragédies de Corneille, tout Racine, tout Molière, tout Regnard et toutes les pièces de théâtre de M. de Voltaire — CONDIL.
Deux nobles campagnards, grands lecteur de romans, Qui m'ont dit tout Cyrus dans leurs longs compliments — Boileau (1636-1711)
Tous, au plur. s'emploie pour récapituler, résumer. Il fut obligé de solliciter, d'avancer de l'argent, de répondre ; toutes choses fort désagréables.
Auprès de lui la fait asseoir, Prend une main, un bras.... Toutes sottises dont la belle Se défend avec grand respect — La Fontaine (1621-1695)
Tout, dans le sens de toute espèce de..., de rien que.... Ce sont toutes fables que vous contez là.
Nous la faisons de tous écots [la Fortune], Elle est prise à garant de toutes aventures — La Fontaine (1621-1695)
Sans leur aide [des dieux], il ne peut entrer dans les esprits Que tout mal et toute injustice — La Fontaine (1621-1695)
Tous, toutes, au plur. s'emploie substantivement au sens de tous les hommes, toutes les femmes. Voyez ces femmes, toutes sont belles.
Abandonner mon camp en est un [crime] capital, Inexcusable en tous, et plus au général — Pierre Corneille (1606-1684)
Tous sortaient plus éclairés d'avec lui — Bossuet (1627-1704)
Terme de marine. Égal à tous, nom d'un des pavillons de la série des signaux, qui égale en valeur un des dix-neuf autres, quand il est hissé à une place inférieure.
S. m. Tout, nom donné, sur le turf anglais, à un homme qui a pour profession d'espionner les écuries des courses.
Une chose considérée dans son entier, une chose complète. Tout ou partie, le tout ou une portion. Au plur. Tout, dans ce sens substantif, conserve le t. Plusieurs touts distincts les uns des autres. Il y a de la différence, une différence du tout au tout, la différence est complète.
Et le drôle eut lapé le tout en un moment — La Fontaine (1621-1695)
Notre corps, qui tantôt n'était pas perceptible dans l'univers imperceptible lui-même dans le sein du tout — Pascal (1623-1662)
Il se dit aussi sans article. Tout ou rien. Il joue à tout perdre. Ce n'est pas tout. Dieu sur tout, se dit proverbialement, comme une parole de résignation et de confiance en Dieu. C'est tout dire, on ne peut dire rien de plus. C'est tout, et puis c'est tout, il n'y a rien de plus. C'est un bon homme, et puis c'est tout, il n'a que de la bonté, ce n'est qu'un bon homme. Ce n'est pas tout, ce n'est pas le tout, il ne suffit pas, ce n'est pas assez. Ce n'est pas tout, ce n'est pas encore tout, il faut que vous alliez là. Ce n'est pas le tout que des choux, il faut encore de la graisse, se dit quand on n'a qu'une partie de ce qui est nécessaire. Voilà tout, il n'y a rien à ajouter. Terme de marine. La barre dessous, tout ! commandement de mettre la barre tout à fait sous le vent. Sciez tout ! sciez autant que possible avec vos avirons.
Il y a tout à parier que.... De cet exemple-ci ressouvenez-vous bien ; Et, quand vous verriez tout, ne croyez jamais rien — Molière (1622-1673)
Puisque vous n'êtes point, en des liens si doux, Pour trouver tout en moi, comme moi tout en vous — Molière (1622-1673)
Tout, sans article, signifiant toute chose, toute sorte de choses. Il a réponse à tout, se dit d'une personne qui lève les objections, écarte les soupçons, etc. Il y va de tout, il importe de tout, rien n'est plus important. Être de tout, se mêler de toutes les affaires, aller dans toutes les sociétés, être de toutes les parties. Familièrement. Comme tout, extrêmement, on ne peut davantage. Tout y va, la paille et le blé, on n'y épargne rien. Bien que tout soit sans article, on peut y rapporter le pronom il. Se faire à tout, se prêter à tout, s'habituer, se prêter aux usages, aux convenances. Tout compté, tout rabattu, ou tout bien compté et rabattu, tout étant bien examiné, toutes compensations faites. Tout compté, tout rabattu, il me doit encore mille francs. On dit dans un sens analogue : tout débattu, tout pesé, tout compté.
Dans une grande âme tout est grand — Pascal (1623-1662)
Ma fille, on n'a jamais tout craint, quand on aime comme je fais — Mme de Sévigné (1626-1696)
Tout signifiant tout le monde, tout homme, tout ce qu'il y a de gens, de personnes.
Voici son raisonnement [de la comédienne Nell Gwin, qui voulait que Charles II reconnût un fils qu'il avait d'elle] : cette duchesse [de Portsmouth, maîtresse de Charles II], dit-elle, fait la personne de qualité ; elle dit que tout est son parent en France.... — Mme de Sévigné (1626-1696)
Toute la cour, tout le peuple, tout est abattu, tout est désespéré — Bossuet (1627-1704)
Le tout, toutes les choses en question. Je vous laisse le tout pour six francs. Il se dit après l'énumération de plusieurs choses, pour les joindre toutes ensemble. Il a fait telle et telle chose, le tout pour parvenir à son but. Le tout ensemble, ce qui résulte de l'assemblage de plusieurs parties formant un tout. Il y a quelques beaux vers dans cette pièce ; mais le tout ensemble n'en vaut rien. Le tout signifiant tout ce qu'il y a de plus important, de principal dans une chose. Il en fait son tout, c'est son tout, c'est l'objet de sa sollicitude exclusive, il l'aime uniquement.
Il ne s'agit ici [dans la recherche de la vraie religion] de l'intérêt léger de quelque personne étrangère.... il s'agit de nous-mêmes et de notre tout — Pascal (1623-1662)
Chacun est un tout à soi-même ; car, lui mort, le tout est mort pour soi — Pascal (1623-1662)
Étymologie : Bourguig. tô ; wallon, to ; provenç. tot ; espagn. et portug. todo ; ital. tutto ; du lat. totus, entier. Totus est pour toutus ; osque, touto ; sabellien, touta ; qui veulent dire cité, commune ; du rad. sanscr. tu, croître.
Historique : VIIIe s. Toti pour omnes : Ubi et toti fuerant sepulti Xe s. Tuit oram que por nos [elle] degnet preier Et en tot XIe s. Set ans tuz pleins ad ested en Espaigne Un faldestoed [fauteuil] i unt fait tut d'or mer [pur] Blanche ad la barbe e tut flurit le chef Par cels de France voelt il del tut errer [agir] Vus li avez tuz ses castels toluz Sire, dist Guenes, ço ad tut fait Rollans S'ert ki l'ociet [s'il y avait qui le tue], tute pais puis averiumes Tut entur lui vint milie Sarazins Dist al paien : Deus tut mal te tramette Mais tut seit fel, [qui] cher ne se vende primes [d'abord] Rolans s'en tur…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj.
Qui comprend l’intégrité, la totalité d’une chose considérée par rapport au nombre, à l’étendue ou à l’intensité de l’énergie; il fait au pluriel tous (quand il n’est pas devant un nom, un article, un adjectif ou un pronom, on prononce l’S), toutes. Il s’emploie devant un nom précédé ou non d’un article, d’un démonstratif ou d’un possessif. Tout le monde. Toute la terre. Tout le jour. Tous les hommes. Tous les animaux. Toutes les plantes. Tout le peuple accourut. Toute sa famille est en bonne santé. Toutes les nations de la terre. Tous les habitants de la ville. Il y a dépensé toute une fortune. Tout un régiment fut fait prisonnier dans cette affaire. Toute cette dépense a été supportée par lui. Il nous a raconté en détail tous ces événements. Il y a mis tout son bien, tout son argent. Travailler de toutes ses forces. Employer tout son pouvoir, toute son industrie, tout son savoir à quelque chose. Il l’a servi de tout son crédit. Aimer quelqu’un de tout son coeur. Donner tout pouvoir à un mandataire. Agir en toute liberté.
Lire tout un auteur, Lire tous ses ouvrages.
Aller, courir à toutes jambes, à toute bride, Aller, courir très vite.
à tout hasard. Voyez
HASARD.
à toute force. Voyez
FORCE.
TOUT s’emploie aussi devant un nom propre. Il a parcouru toute la France. J’ai descendu toute la Loire. Tout Paris connaît cette histoire. Il a lu tout Corneille. Toutefois il reste invariable devant un nom de ville. Tout Rome assista à son triomphe.
Il s’emploie également devant cela, ce que, ce qui, ceux qui, celles qui. Tout cela est fort inquiétant. Il fait tout ce qui lui plaît. Voilà tout ce que je sais. Tous ceux qui sont morts. Toutes celles qui sont venues.
Tous deux ou Tous les deux, L’un et l’autre. La première de ces locutions marque ordinairement simultanéité. Ils partirent tous deux, tous deux ensemble pour la ville. Tous deux sont morts depuis longtemps. On dit de même : Tous trois, tous quatre et Tous les trois, tous les quatre. Au-delà de ce dernier nombre, on n’a plus la faculté de supprimer l’article. Tous les cinq, tous les seize, tous les vingt, etc.
TOUT s’emploie encore avec le pronom personnel et se place après lui. Nous tous. Vous tous. Eux tous. Elles toutes.
Il s’emploie aussi comme attribut après le verbe. Cette somme est toute où vous l’avez laissée. Les journées se passèrent toutes ainsi. Ils sont tous vivants.
Se faire tout à tous, être aimable, serviable, complaisant envers tout le monde.
Elliptiquement, Somme toute, Toutes les sommes jointes ensemble. Il se dit aussi figurément et signifie à tout prendre, au total, en résumé.
TOUT s’emploie encore au sens de Chaque, devant le nom, ordinairement sans article. Tout bien est désirable. Toute peine mérite salaire. Toute autre personne, toute autre chose lui conviendrait mieux. De tout point. En tout point. En toute occasion. à toute heure. à tout moment. De toute part. De toute sorte. à tous moments. De toutes parts. De toutes sortes.
Tous les jours, tous les mois, tous les ans, Chaque jour, chaque mois, etc. Tous les deux jours, tous les trois jours, tous les deux mois, tous les trois mois, tous les deux ans, tous les trois ans, De deux jours en deux jours, de trois jours en trois jours, de deux mois en deux mois, etc. Toutes les deux heures, toutes les vingt-quatre heures, De deux heures en deux heures, de vingt-quatre heures en vingt-quatre heures.
Par tout pays, par toute terre, En quelque lieu que ce soit.
être à toutes mains, Se prêter à tout, être propre à tout. On dit de même Un homme à toutes mains.
Prendre de toutes mains, Prendre de tous côtés, acquérir par toutes sortes de voies, justes ou injustes.
à tout propos. Voyez
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (8)
- toutes — pluriel féminin
- ttes — pluriel féminin
- tous — pluriel masculin
- ts — pluriel masculin
- toute — singulier féminin
- tte — singulier féminin
- tout — singulier masculin
- tt — singulier masculin
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