tore
nom, masculin, /tɔʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme d'architecture. Moulure ronde à la base des colonnes. Tore supérieur, le plus mince d'une base attique ou corinthienne. Tore inférieur, le plus épais de la même base. Les autres bases n'ont qu'un seul tore. Tore corrompu, celui dont le profil a la forme d'un demi-cœur. Ornement en rond sur une pièce de canon.
Terme de géométrie. Surface engendrée par la révolution d'un cercle autour d'une droite située dans son plan et ne passant pas par son centre.
Terme de botanique. Réceptacle cylindrique de certains fruits.
Étymologie : Lat. torus, partie saillante, de τόρος, instrument à ciseler, de τόρειν, percer.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. de Géométrie — Surface fermée en forme d’anneau.
Il se dit aussi, en termes d’Architecture, d’une Moulure ronde, faisant ordinairement partie de la base des colonnes.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- tores — pluriel — /tɔʁə/
- tore — singulier — /tɔʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée tore#61511.