torche-cul
nom, masculin, /tɔʁʃəky/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Ce avec quoi on s'essuie le derrière après être allé à la selle.
C'est dans le divin chapitre des torche-culs de Gargantua [que l'arrêt du parlement sur la loi naturelle devrait avoir sa place] ; la besogne de ces messieurs ne mérite guère qu'on en fasse un autre usage — Voltaire (1694-1778)
Fig. et familièrement. Écrit fort méprisable. Au plur. Des torche-culs.
Sa passion sans bornes pour le petit bel esprit, l'importance qu'elle donnait, soit en bien, soit en mal, aux moindres torche-culs — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Étymologie : Torcher, et cul.
Historique : XVe s. Lesquelz seigneurs si s'esbatoient à recueillir les torches culs Des seigneurs qui estoyent venus Aux chambres [latrines], et bien se pensoient Que à quelque chose servoyent XVIe s. Comment Grandgousier congneut l'esprit merveilleux de Gargantua à l'invention d'un torche cul
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (2)
- torche-culs — pluriel
- torche-cul — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée torche-cul#93364.