tondu
adjectif, /tɔ̃dy/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens)
Littré (1873)
part. passé
Dont on a coupé le poil, la laine. Brebis tondues. À brebis tondue Dieu mesure le vent (voy. BREBIS).
De qui on a coupé les cheveux. Substantivement et fig. Il n'y avait que trois tondus et un pelé (voy. PELÉ).
Son front nouveau tondu, symbole de candeur — Boileau (1636-1711)
J'aime assez saint Benoît ; il prétendit du moins Que ses enfants tondus, chargés d'utiles soins, Méritassent de vivre en guidant la charrue — Voltaire (1694-1778)
Il se dit des arbres, des herbes dont on rogne l'excédant.
Ses petits salons verts bien tondus, bien soignés — Jacques Delille (1738-1813)
Terme de diplomatique. Lettres tondues, espèce de caractères du XIIIe siècle, dépourvus de toutes les pointes ou saillies dont les lettres gothiques ordinaires sont surchargées.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- tondues — pluriel féminin — /tɔ̃dy/
- tondus — pluriel masculin — /tɔ̃dy/
- tondue — singulier féminin — /tɔ̃dy/
- tondu — singulier masculin — /tɔ̃dy/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée tondu#61413.