théurgie

théurgie

nom, féminin, /teyʁʒi/ ou /tɛyʁʒi/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Espèce de magie qui procurait commerce avec les divinités bienfaisantes. Théurgie médicale, guérison des maladies par l'intervention des dieux. Dans le langage des néo-platoniciens, l'action de Dieu, ou l'art de produire Dieu, c'est-à-dire de le faire descendre dans l'âme et d'y créer un état extatique.

    Toutes les religions alors connues admettaient une espèce de magie ; et on distinguait la magie céleste et la magie infernale, la nécromancie et la théurgie ; tout était prodige, divination, oracle — Voltaire (1694-1778)

    Séparer la philosophie de la théurgie, et renvoyer celle-ci aux diseurs de bonne aventure, aux saltimbanques, aux fripons et aux prestidigitateurs — Diderot (1713-1784)

Étymologie : Θεουργία, de θεὸς, dieu, et ἔργον, œuvre ; ου par contraction de θεο-εργία.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Sorte de magie par laquelle on croyait entretenir commerce avec les divinités bienfaisantes. La théurgie était opposée à la nécromancie, comme la magie blanche est opposée à la magie noire.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • théurgies — pluriel — /teyʁʒi/ ou /tɛyʁʒi/
  • théurgie — singulier — /teyʁʒi/ ou /tɛyʁʒi/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée théurgie#61112.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.