théosophie
nom, féminin, /teɔzɔfi/ ou /tɛozofi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Spéculation de certains illuminés qui prétendent se mettre en communication avec la divinité et en recevoir des dons particuliers, en diriger, ou en combattre l'influence ou l'intervention, soit par l'intermédiaire des génies ou des démons dans certains phénomènes qu'on suppose contraires aux lois naturelles, soit par l'intermédiaire des astres ou des fluides.
Valentin Weigel, qui parut dans le quinzième siècle, laissa des ouvrages de théosophie, qui firent grand bruit dans le seizième et le dix-septième — Diderot (1713-1784)
Morus passa successivement de l'aristotélisme au platonisme, du platonisme au scepticisme, du scepticisme au quiétisme, du quiétisme à la théosophie et à la cabale — Diderot (1713-1784)
Étymologie : Θεοσοφία, de θεόσοφος, théosophe.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Doctrine de certains mystiques, de certains illuminés qui prétendent entrer en communication avec la divinité, en avoir une intuition et en recevoir des lumières particulières, des dons spéciaux.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- théosophies — pluriel — /teɔzɔfi/ ou /tɛozofi/
- théosophie — singulier — /teɔzɔfi/ ou /tɛozofi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée théosophie#61092.