tendron
nom, masculin, /tɑ̃dʁɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Bourgeon, rejeton tendre de quelques plantes, de quelques arbres.
Fig. et familièrement. Une jeune fille.
La voyageuse académie Recommande à l'humanité Comme à la tendre charité Un gros tendron de Laponie — Voltaire (1694-1778)
Voyageurs à dévaliser, tendrons à croquer, tout leur est bon — Louis-Benoît Picard (1769-1828)
Cartilages qui sont à l'extrémité des os de la poitrine de quelques animaux. Une fricassée de tendrons de veau.
Étymologie : Diminutif de tendre 1.
Historique : XIIIe s. Cievres qui ne manguent fors tenrun de brankes XVIe s. La vigne, par ses tendrons ou capreoles tortues, embrasse toutes choses Il n'avoit sceu gaigner la bonne grace d'un tendron qu'il pourchassoit
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Bourgeon, rejeton tendre de quelques arbres, de quelques plantes. Les chèvres broutent les tendrons des arbres et des plantes.
Fig. et fam., Un jeune tendron, Une jeune fille.
TENDRON se dit aussi des Cartilages tendres qui sont à l’extrémité des os de la poitrine de quelques animaux. Manger une fricassée de tendrons de veau.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- tendrons — pluriel — /tɑ̃dʁɔ̃/
- tendron — singulier — /tɑ̃dʁɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée tendron#60732.