tartine

tartine

nom, féminin, /taʁtinə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Tranche de pain recouverte de confitures ou de beurre.

    Elle ne manquait jamais de faire la critique la plus amère des beef-steak, des pouddings et des tartines de viande et de beurre — Mme de Genlis (1746-1830)

  2. Dans l'argot du journalisme, long article considéré surtout comme farci de lieux communs, et n'apprenant rien au lecteur. Il se dit aussi des longs discours. Débiter une tartine.

    Il s'enfonça dans la lecture d'un de ces articles indigestes qu'en style de presse on appelle des tartines, mais que les amateurs du genre avalent toujours, bien ou mal beurrés, avec le plus estimable appétit — Charles de Bernard (1804-1850)

Étymologie : Dérivé de tarte.

Historique : XVIe s. Tartine

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Tranche de pain recouverte de beurre, de confitures, etc. Tartine de beurre. Tartine de confitures.

  2. Il se dit figurément et familièrement, en parlant des Ouvrages de l’esprit, d’un Morceau long et ennuyeux, d’un développement banal et languissant.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • tartines — pluriel — /taʁtinə/
  • tartine — singulier — /taʁtinə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée tartine#60464.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.