tain
nom, masculin, /tɛ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Amalgame qui a la propriété d'adhérer au verre, et qui se fait en mettant, sur une glace placée horizontalement, une feuille d'étain qu'on recouvre de mercure.
On étend, sur une grande table de pierre mobile et à rebord, des feuilles d'étain laminé ; on les recouvre d'une couche de mercure de quelques centimètres d'épaisseur ; on glisse la glace qu'on veut mettre au tain sur le bain de mercure ; et on fait écouler le mercure surabondant en redressant la table de pierre — Alexandre Brongniart (1770-1847)
Bain d'étain dans lequel on plonge le fer noir après le décapage.
Étymologie : Tain pour estain, étain, comme pasmer pour espasmer.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Feuille ou lame fort mince, formée d’un mélange d’étain et de mercure, qu’on applique derrière une glace pour qu’elle réfléchisse les objets. Le tain de ce miroir est abîmé, est taché. Une glace sans tain.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- tains — pluriel — /tɛ̃/
- tain — singulier — /tɛ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée tain#60170.