t
nom, masculin, /te/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Académie 1935 (5 sens)
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
La vingtième lettre de l’alphabet. Elle représente une des consonnes. Elle se prononce Té. Un petit t. Un T majuscule.
Devant un i suivi d’une autre voyelle, il se prononce souvent comme un c. Action. Ambitionner. Captieux. Patience. Rétiaire.
à la fin des mots, il ne se prononce ordinairement que lorsqu’il est suivi d’un mot commençant par une voyelle ou par une h muette. Cependant on le fait sentir, même devant une consonne, dans un certain nombre de mots, pour la plupart d’origine savante, comme Accessit, Brut, Chut, Contact, Correct, Dot, Déficit, Granit, Indult, Lest, Net, Rapt, Subit, Transit, Vivat.
Il s’ajoute à un verbe terminé par une voyelle lorsque celui-ci, dans la forme interrogative, est suivi des pronoms Il, Elle, On. Où va-t-il? Joue-t-elle? Qu’en dira-t-on?
Th se prononce comme un T ordinaire. éther. Théâtre. Athlète. Il se fait ordinairement sentir à la fin des mots. Bismuth. Luth. Zénith.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- t — forme de base
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