suspense

suspense

nom, /syspɛnsə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Censure par laquelle un ecclésiastique est déclaré suspens.

    Le cinquième article ordonne aux supérieurs [de couvents bénédictins] d'envoyer aux études les frères qui en auraient besoin, sous peine de suspense

  2. État d'un ecclésiastique suspens. Un prêtre qui dit la messe pendant sa suspense devient irrégulier.

  3. Anciennement, charte de suspense, charte royale par laquelle tout procès intenté à une personne absente pour le service ou par les ordres du prince demeurait en surséance jusqu'à son retour.

Étymologie : Suspens.

Historique : XVe s. Du faisable faisoit promesse et du difficile suspense

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Censure par laquelle un ecclésiastique est déclaré suspens. Un prêtre qui a encouru la suspense.

  2. Il désigne aussi l’état où un ecclésiastique est mis par cette censure.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • suspenses — pluriel — /syspɛnsə/
  • suspense — singulier — /syspɛnsə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée suspense#59508.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.