suscription

suscription

nom, féminin, /syskʁipsjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Adresse écrite sur le pli extérieur d'une lettre. Mettre la suscription à une lettre. La suscription était : à monsieur un tel, de l'Institut. Terme de diplomatique. Formule qui termine un manuscrit.

Étymologie : Lat. superscriptionem, de super, sur, et scribere, écrire.

Historique : XVe s. Si escripvit une lettre [Philippe d'Artevelle], et avoit en la superscription : à très nobles et discrets seigneurs... XVIe s. Ses trophées mesmes qui sont encore en nostre païs ont ceste superscription : Lucius Cornelius Sylla Epaphroditus Il eut bien la hardiesse de mettre en la suscription d'une missive qu'il luy escrivoit : Menecrates le Jupiter au roy Agesilaus, salut

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Adresse écrite sur le pli extérieur ou l’enveloppe d’une lettre. C’est lui qui a mis la suscription à cette lettre. La suscription était : à son Altesse Royale.

  2. En termes de Chancellerie, il se dit de la Partie d’un acte qui énonce la personne au nom de laquelle l’acte est rédigé. La suscription de cet acte est : Louis par la grâce de Dieu roi de France.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • suscriptions — pluriel — /syskʁipsjɔ̃/
  • suscription — singulier — /syskʁipsjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée suscription#59494.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.