surplis
nom, masculin, /syʁpli/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Vêtement d'église fait de toile, qui, au lieu de manches, a des espèces d'ailes longues et plissées, et qui va à mi-jambes. Cet ecclésiastique porte le surplis dans telle église, il est du clergé de cette paroisse ; se dit ordinairement des jeunes clercs.
Louis XI demanda au pape le droit de porter le surplis — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Berry, surpelis, surpellis ; provenç. sobrepelitz ; catal. sobrepellis ; espagn. sobrepelliz ; bas-lat. superpellicium, de super, sur, et pellis, peau, parce que, originairement, le surplis se portait sur un vêtement fait de peau.
Historique : XIIe s. Dunc s'esteit desparé de l'aube senz delai ; En chape e en surpliz remist [resta], car bien le sai XIIIe s. Tybert vesti le scrpeliz, Après est vers l'autel sailliz. XIVe s. Une cote simple à femme, en un peliçon de paulx de conins, avec le surpeliz dont il estoit envelopez XVe s. Se poures est, ait de gros drap cotte ; Et, quant il doit porter la hote, Ou faire aucun labour de bras, Ait un surpeliz de bourras, Qui sa robe honneste luy tiengne XVIe s. Oudart se revesti de suppelliz et d'estolle Ton Perrot le premier chantera le service En long surpelis blanc, couronné de cyprès
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Sorte de vêtement d’église, qui est fait de toile blanche plissée et qui se porte par-dessus la soutane. être en surplis. Porter le surplis.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- surplis — forme de base — /syʁpli/
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