surhaussement
nom, masculin, /syʁosəmɑ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action de surhausser ; état de ce qui est surhaussé. Le surhaussement d'une voûte, d'un édifice.
On conçoit l'impossibilité d'exécuter le plan-relief de la France entière, à cause de l'immense étendue du sujet qui forcerait à prendre une échelle de réduction si petite, qu'il n'y aurait plus de relief appréciable, même pour nos plus hautes montagnes ; il est vrai qu'on pourrait recourir à l'artifice du surhaussement ; mais on sait ce que valent ces représentations contre nature — BARDIN
Action de mettre à un prix plus élevé, à un taux plus élevé.
Attendu le surhaussement des espèces et la cherté des denrées, il [le soldat] reçoit deux tiers moins que les soldats de Henri IV — Voltaire (1694-1778)
Vous ne pourrez jamais lui vendre [au manufacturier] vos denrées assez cher pour vous rembourser de ce qu'il a gagné sur vous ; car, si vous tentiez ce surhaussement, il en ferait venir de l'étranger à meilleur prix — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Surhausser.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de surhausser; état de ce qui est surhaussé. Le surhaussement d’une voûte, d’un édifice.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- surhaussements — pluriel — /syʁosəmɑ̃/
- surhaussement — singulier — /syʁosəmɑ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée surhaussement#59336.