sur-aller
verbe
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
v. n.
Terme de vénerie. Se dit d'un limier ou d'un chien qui passe sur la voie sans se rabattre et sans rien dire. Il se conjugue avec le verbe être. Se sur-aller, revenir sur ses voies.
Étymologie : Sur 1, et aller.
Historique : XVIe s. Il [un chien].... ne se rabattant que d'un costé, montre que ce sont hautes erres qu'il aura grand peine à dresser, ou que c'est de peur de suraller, selon ce qu'on lui a montré de jeunesse
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
v. intr.
T. de Chasse — Il se dit d’un Limier ou chien courant qui passe sur la voie sans se rabattre et sans aboyer.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée SUR-ALLER.