subrogation

subrogation

nom, féminin, /sybʁoɡasjɔ̃/ ou /sybʁɔɡasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme de jurisprudence. Acte par lequel on subroge. Assurer une hypothèque par subrogation. Subrogation de personnes. Subrogation de choses.

    La subrogation a lieu de plein droit : 1° au profit de celui qui, étant lui-même créancier, paye un autre créancier qui lui est préférable à raison de ses priviléges ou hypothèques ; 2° au profit de l'acquéreur d'un immeuble

Étymologie : Lat. subrogationem, de subrogare, subroger.

Historique : XVIe s. Estant decedé l'un des consuls, le peuple feit appeler Marcellus absent pour le substituer en son lieu, et differa la subrogation, jusques à ce qu'il fust venu du camp

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. T. de Jurisprudence — Acte par lequel on subroge. Subrogation légale. Subrogation conventionnelle. Subrogation de personnes. Subrogation réelle.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • subrogations — pluriel — /sybʁɔɡasjɔ̃/ ou /sybʁoɡasjɔ̃/
  • subrogation — singulier — /sybʁɔɡasjɔ̃/ ou /sybʁoɡasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée subrogation#58885.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.