stoïcisme

stoïcisme

nom, masculin, /stoisismə/ ou /stɔisismə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Philosophie de Zénon, laquelle, au point de vue métaphysique, considérait le monde comme identique avec Dieu, et qui, au point de vue moral, plaçait le bonheur dans l'accomplissement de la vertu.

    Le stoïcisme sortit de l'école cynique : Zénon, qui avait étudié la morale sous Cratès, en fut le fondateur — Diderot (1713-1784)

    Il y a dans le stoïcisme un esprit monacal qui me déplaît — Diderot (1713-1784)

  2. Par extension, austérité, fermeté dans la douleur, telles que celles des stoïciens.

    Le stoïcisme est une affaire de tempérament — Diderot (1713-1784)

    Le prince [de Conti] lui ayant fait entendre qu'il y allait non-seulement de la prison, mais encore du bûcher, le stoïcisme de Rousseau [J. J.] s'était ému — BACHAUM.

Étymologie : Voy. STOÏQUE.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Philosophie de Zénon. Les principes du stoïcisme.

  2. Il signifie par extension Austérité, telle qu’était celle des stoïciens. C’est par pur stoïcisme qu’il vit ainsi. Il a supporté sa disgrâce, son malheur avec un stoïcisme admirable.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • stoïcismes — pluriel — /stɔisismə/ ou /stoisismə/
  • stoïcisme — singulier — /stɔisismə/ ou /stoisismə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée stoïcisme#58601.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.