stathoudérat
nom, masculin, /statudeʁa/ ou /statudɛʁa/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Dignité du stathouder.
Dans un de ces accès de reconnaissance qui ne sont que trop ordinaires aux peuples libres, les partisans de la maison d'Orange obtinrent, le 2 février 1674, que le stathoudérat, désormais héréditaire, passerait aux enfants mâles et légitimes de Guillaume III ; la loi qui rendait cette dignité perpétuelle, n'était pas moins funeste à la république que la loi qui l'avait autrefois proscrite pour toujours — CONDIL.
Temps pendant lequel elle était exercée.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Dignité du stathouder. On rétablit alors le stathoudérat.
Il se dit aussi du Temps pendant lequel cette dignité était exercée. Ce fut pendant son stathoudérat.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- stathoudérats — pluriel — /statudeʁa/ ou /statudɛʁa/
- stathoudérat — singulier — /statudeʁa/ ou /statudɛʁa/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée stathoudérat#58445.