stage
nom, masculin, /staʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Résidence que chaque nouveau chanoine doit faire dans son église pendant six mois, pour jouir des honneurs et du revenu attachés à la prébende.
L'abbé de Soubise, sa brillante Sorbonne achevée, alla faire ses stages — Saint-Simon (1675-1755)
Espace de temps pendant lequel les avocats sont obligés de fréquenter le barreau avant d'être inscrits sur le tableau.
Temps d'épreuve dont on doit justifier pour être reconnu apte à certaines professions. Particulièrement, fréquentation obligatoire d'une étude de notaire, d'un hôpital, d'un établissement d'instruction, etc.
Point de stage chez les décrotteurs ; ils ne demeurent point les bras croisés à voir travailler leurs camarades — MERC.
Étymologie : Bas-lat. statica, résidence, du lat. stare, être debout (voy. STABLE).
Historique : XIIe s. Tel fud l'asise le rei Salomun, que tuz jurz fussent od lui en Jerusalem de ces de Israel vint et quatre milie, e feissent lur estage le meis entier, e puis alassent li un e venissent li altre
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Période de préparation par laquelle doivent passer ceux qui aspirent à certaines professions, pour être admis à les exercer. Faire son stage dans une étude de notaire, dans un hôpital, au barreau.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- stages — pluriel — /staʒə/
- stage — singulier — /staʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée stage#58390.