sortilège
nom, masculin, /sɔʁtilɛʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Académie 1935 (1 sens)
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de jeter un sort; maléfice, artifice de sorcier. On disait que ce berger avait fait mourir plusieurs bestiaux par sortilège. Dans certaines campagnes on croit encore aux sortilèges.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- sortilèges — pluriel — /sɔʁtilɛʒə/
- sortilège — singulier — /sɔʁtilɛʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée sortilège#57817.
sortilége
nom, masculin
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Maléfice des sorciers.
Leur secte [des chrétiens] est insensée, impie et sacrilége, Et dans son sacrifice use de sortilége — Pierre Corneille (1606-1684)
Le sortilége est bon pour éblouir les sots — Hauteroche (1617-1707)
Étymologie : Lat. sortilegus, prophétique, de sors, sort, et legere, lire, d'où un substantif fictif sortilegium, prédiction de l'avenir, et, par suite, tout maléfice de sorcellerie.
Historique : XVe s. Tout sujet vassal qui, par convoitise, barat, sortilege et mal engin, machine contre le salut corporel de son roi
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée SORTILÉGE.