siffleur
nom, masculin, /siflœʁ/
Voir aussi : forme féminine siffleuse
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Celui, celle qui siffle. Le bouvreuil.
Oh ! pour le coup, voilà les siffleurs pris pour dupes, et les marchands de sifflets ruinés — Dancourt (1661-1725)
Je ne vois.... que des siffleurs dispersés et prêts à se répondre — Lesage (1668-1747)
Adj. Les oiseaux siffleurs. Terme de vétérinaire. Cheval siffleur, voy. CORNEUR.
J'entends les gais pinsons et les merles siffleurs — Victor Hugo (1802-1885)
Étymologie : Siffler.
Historique : XVIe s. Donques, siffleurs [buveurs] compagnons de cet ordre, Vivez unis, en paix et sans desordre, Vivez heureux, et buvez à longs traits
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n.
Celui, celle qui siffle. Les siffleurs du parterre.
Il s’emploie aussi adjectivement en parlant de Certains oiseaux. Les oiseaux siffleurs.
En termes d’Art vétérinaire, Cheval siffleur, Cheval qui fait entendre en respirant une espèce de sifflement. On dit autrement : Cheval corneur.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- siffleurs — pluriel — /siflœʁ/
- siffleur — singulier — /siflœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée siffleur#57106.