sevrage
nom, masculin, /səvʁaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action de sevrer un enfant, ou un jeune animal. Maison de sevrage, maison où l'on prend des petits enfants pour les sevrer, pour les soigner au temps du sevrage. Se dit aussi des animaux.
Temps nécessaire pour sevrer un enfant. Mon fils est en sevrage.
Étymologie : XVIe s. On ne peut certainement designer ne limiter le temps legitime d'un sevrement Sevrer.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de sevrer un enfant. Il faut remettre à la belle saison le sevrage de cet enfant.
Il se dit aussi du Temps nécessaire pour accoutumer un enfant à se passer de téter et à prendre une autre nourriture. Cet enfant est en sevrage. Pendant son sevrage.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- sevrages — pluriel — /səvʁaʒə/
- sevrage — singulier — /səvʁaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée sevrage#56956.